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le 06.12.2021

Gestion du Portefeuille de La Collective de Prévoyance - COPRE

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La gestion durable d’un portefeuille immobilier est un travail d’équipe. Pour illustrer la complémentarité des personnes qui interviennent à chacune des étapes, nous avons procédé à des entretiens croisés avec trois interlocutrices-clé dans l’administration du portefeuille de La Collective de Prévoyance - COPRE. Merci à Sophie Marée de la CBRE, Caroline Pinatel de la Régie du Rhône et à Sandra Barbosa de Signa-Terre, de s’être prêtées au jeu de cet interview « multi perspectives ».

Sophie Marée, Directrice de projet chez CBRE

Vous représentez votre client, La Collective de Prévoyance - COPRE, pour les aspects de valorisation, de rénovation et de décarbonation de ses immeubles. Dans ce cadre, vous êtes en contact avec Signa-Terre (Sandra Barbosa). Pouvez-vous m’expliquer en quelques mots comment s’articule cette collaboration et les bénéfices que vous et votre client tirez de cette collaboration ?

Signa- Terre offre un monitoring des différentes consommations énergétiques de chacun des actifs du portefeuille immobilier de La Collective de Prévoyance - COPRE, elle analyse la vétusté des composants techniques et architecturaux des immeubles, et projette les réductions de CO2 et d'IDC que l'on peut attendre à travers les stratégies de rénovations des immeubles. Ces données sont modélisées sur une plateforme que Signa-Terre a veillé à rendre accessible et facile d'utilisation pour les différents acteurs qui accompagnent La Collective de Prévoyance - COPRE dans le processus de décarbonation de son portefeuille. Cette solution nous confère une vision en temps réel du parc et permet une approche dynamique des stratégies de rénovation, depuis un immeuble isolé jusqu'au portefeuille dans son ensemble.

Vous êtes également en lien avec Madame Caroline Pinatel de la Régie du Rhône. Quelle est la répartition des tâches et les complémentarités que vous dégagez en travaillant en partenariat ?

La régie du Rhône collabore au quotidien avec CBRE sur une approche "top-down bottom-up". Elle est chargée de mettre en œuvre la politique de réduction des énergies dans la gestion courante des actifs du portefeuille. Elle nous informe des éventuels dysfonctionnements qu'elle a pu constater, qu'ils soient liés à la maintenance, à la vétusté, ou à la gestion des locataires. Elle est aussi chargée de mettre en œuvre les actions correctives lorsqu'un écart de consommation est reporté par Signa-Terre. Elle fait un rapport régulier à CBRE et Signa-Terre des travaux de maintenance ou de rénovation ponctuelle entrepris. Ainsi les données des immeubles sont en permanence remises à jour.

Dans ce contexte de décarbonation, CBRE implémente et surveille des critères d’analyse exhaustifs pour le portefeuille et développe des stratégies de rénovations et d’assainissements impliquant l’optimisation des coûts d’investissements afin de finalement réduire les coûts d’exploitation et diminuer le taux de vacance. CBRE établit les recommandations et représente La Collective de Prévoyance - COPRE pour les projets de développement ou de rénovation d'envergure et la supervision des régies. Elle participe à l'amélioration continue de la performance du parc, en intégrant systématiquement dans sa gestion la recherche d'optimisation énergétique et d'un potentiel de valorisation pour chaque actif du portefeuille.

Comment ces collaborations permettent-elles de dégager plus de résultats positifs que si vous travaillez chacune de votre côté ? Quelles sont les compétences uniques que chacune apporte à la table ?

Ces collaborations apportent une connaissance fine des immeubles et du marché local de l'immobilier, basée sur l'expertise des acteurs impliqués auprès de La Collective de Prévoyance - COPRE. Elle permet d'être proactif plutôt que réactif en anticipant les mesures correctives avant que cela soit nécessaire. Ainsi, par cette approche multicritères et sur-mesure, les investissements sont optimisés et planifiés à long terme, et la valeur du portefeuille s’en trouve in fine augmentée.

Caroline Pinatel, Directrice de la Régie du Rhône

Pour votre client, La Collective de Prévoyance - COPRE, dont vous gérez une grande partie du portefeuille, vous représentez la régie, pour les aspects de collecte et transmission de données énergétiques à Signa-Terre. Dans ce cadre, vous êtes en contact étroit avec Sandra Barbosa. Pouvez-vous m’expliquer en quelques mots comment s’articule cette collaboration et les bénéfices que vous et votre client tirez de cette collaboration ?

En tant que gestionnaire d’immeuble, nous avons à disposition les pièces comptables. Nous en extrayons les données nécessaires telle que la consommation. Nous connaissons aussi les caractéristiques techniques du bâtiment, telle que la surface de référence énergétique ou encore le type de chauffage. Madame Barbosa collecte également des données directement auprès des fournisseurs et dispose des informations relevées sur le terrain lors des visites (détermination des compteurs et schémas de comptage par exemple). Grâce au croisement de nos données respectives et aux investigations utiles cas échant, nous disposons d'une vision précise et complète.

Vous êtes également en lien avec Madame Sophie Marée de CBRE, qui s’occupe de la planification des travaux de rénovation et de la valorisation du patrimoine de COPRE à long terme. Quelle est la répartition des tâches et les complémentarités que vous dégagez en travaillant en partenariat, à la fois en amont et en aval des interventions de Signa-Terre ?

Sur la base de l’outil Signa-Terre (ImmoData-Pro), nous avons pu définir un plan d’action. Dans un premier temps, cela consiste en une priorisation des projets afin de pouvoir fixer des objectifs stratégiques de gestion durable du parc (sous l'angle de l'IDC et du CO2) et d'analyser comment les atteindre. Nous avons collaboré avec CBRE pour définir cette stratégie. CBRE a établi une classification de l'impact énergétique actuel de chaque immeuble, le degré de vétusté et l'urgence de travaux, à laquelle nous avons apporté des notions de réserve locative, d'attractivité ou encore de taux de vacants. La connaissance de l'historique de l'immeuble et de l'état physique de ce dernier par la régie permettra ensuite d'apporter une lumière concrète à l’analyse du phasage de travaux, effectuée par CBRE en fonction des buts à atteindre.

Comment ces collaborations entre vous trois permettent-elles de dégager plus de résultats positifs que si vous travaillez chacune de votre côté ? Quelles sont les compétences uniques que chacune apporte à la table ?

Chacune d’entre nous a pu apporter sa compétence et son expérience ; Madame Barbosa sa connaissance de l'outil et l'objectivité de la vision donnée par ce dernier, Madame Marée sa vision stratégique et orientée sur la planification et, à travers moi, la régie, qui permet d'affiner cette dernière en fonction de la connaissance des particularités du parc sous gestion. Nos interrogations et échanges nous ont permis d'enrichir les réflexions pour servir l'objectif commun de gestion durable du portefeuille immobilier de notre client.

Sandra Barbosa, Gestionnaire clients chez Signa-Terre SA

Pour votre client COPRE, vous êtes la responsable pour réception de données énergétiques chez Signa-Terre. Dans ce cadre, vous êtes en contact étroit avec Caroline Pinatel. Pouvez-vous m’expliquer en quelques mots comment s’articule cette collaboration et les bénéfices que vous et votre client tirez de cette collaboration ?

La Régie du Rhône, par Madame Pinatel, gère une importante partie du portefeuille immobilier de la COPRE. Comme il s’agit d’un client depuis 2018, nous avons trouvé des automatismes et elle connaît bien les outils comme ImmoLabel et ImmoData Pro. Grâce à la régie, nous pouvons récolter les données détaillées et les éléments de connaissance des bâtiments que personne d’autre ne maîtrise aussi bien qu’elle.

Vous êtes également en lien avec Madame Sophie Marée de CBRE, qui s’occupe de la planification des travaux de rénovation et de la valorisation du patrimoine de COPRE à long terme. Quelle est la répartition des tâches et les complémentarités que vous dégagez en travaillant en partenariat, à la fois en amont et en aval des interventions de Signa-Terre ?

Grâce aux outils de Signa-Terre, basée sur des études sur le terrain au sujet des parties techniques des bâtiments, nous pouvons faire des propositions de rénovation au sein du parc immobilier de la COPRE. Nous pouvons planifier les travaux futurs, c’est là qu’un affinage entre en jeu entre Madame Marée et les propositions de Signa-Terre pour atteindre les objectifs 2030-2050 de la Confédération en termes d’émissions. En somme, nous faisons le lien entre les différentes possibilités et stratégies, pour les proposer au client propriétaire, avec des arguments pertinents pour une priorisation.

Comment ces collaborations entre vous trois permettent-elles de dégager plus de résultats positifs que si vous travaillez chacune de votre côté ? Quelles sont les compétences uniques que chacune apporte à la table ?

Cette constellation à trois intervenantes permet de mettre en commun trois visions partielles du portefeuille du client. Les échanges d’expériences, de point de vue et le dialogue constant entre nous nous permettent de proposer les meilleures solutions pour le client final en fonction des objectifs mis en avant. C’est très agréable de travailler ensemble, en équipe !

le 06.12.2021

Interview Jan Schneider, responsable de l’AMO chez Signa-Terre depuis 10 ans.

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Signa-Terre a conçu pour ses clients une solution de planification de travaux avec des scénarios alternatifs pour une optimisation du temps et des investissements échelonnés dans le temps. Pour les sujets en lien avec l’énergie, certaines organisations ne peuvent ou ne veulent pas s’acquitter des tâches de projet, de permis de construire, de soumissions et de réalisation des rénovations, des demandes de subventions, entre autres.

C’est là qu’intervient l’AMO – Assistance au Maître d’Ouvrage. Cette prestation est chapeautée chez Signa-Terre depuis 10 ans par Jan Schneider. Il nous livre ses impressions sur l’évolution de son métier au fil des ans.

Jan, tu es l’un des « anciens » de Signa-Terre, tu as vu évoluer le contexte en 10 ans. Comment ton métier d’AMO a-t-il évolué pendant ce laps de temps ?

L’évolution est notoire. Quand j’ai commencé, mon activité existait à peine et beaucoup de professionnels du bâtiment doutaient de son utilité. Maintenant, l’assistance au maître de l’ouvrage (l’AMO) a un rôle déterminant au même titre que les activités des autres mandataires d’un projet. Nous sommes souvent amenés à intervenir en amont de l’avant-projet et à terminer nos prestations, après les mises en service des installations techniques ainsi qu’à la réception finale de l’ouvrage.

As-tu vu des changements notables en termes législatif et de technique du bâtiment ?

Depuis 2010, toutes les législations cantonales et les normes SIA en lien avec l’énergie ont été modifiées. Il en est de même pour les règlements Minergie et CECB. Pour les professionnels du bâtiment, l’adaptation à ces changements n’est pas toujours évidente car ce n’est pas de leur domaine spécifique, mais ils ont des impacts conséquents sur leur activité.

Et les clients ? Ont-ils des attentes différentes maintenant par rapport à il y a 10 ans ?

Oui, il y a un changement de paradigme en cours. L’attitude de peu se préoccuper des constructions existantes s’estompe pour une réelle prise en compte de la pérennisation des biens immobiliers par les améliorations énergétiques.

Comment vois-tu le futur de l’AMO dans les prochaines 10 années, quelles sont les tendances lourdes dans ton domaine ?

La rénovation du parc bâti va s’accélérer avec des préoccupations de décarbonation, de bonnes performances et de suivi des objectifs. À l’avenir, je me réjouis d’accompagner les maîtres de l’ouvrage et leurs mandataires dans la réinterprétation et l’adaptation des bâtiments existants.

Au départ, tu étais seul à pratiquer l’AMO chez nous, maintenant tu as une équipe, dis-nous quelques mots sur les compétences uniques de tes collègues.

Ils sont capables de comprendre le fonctionnement global d’un bâtiment et de trouver des solutions pragmatiques performantes. Lors de toutes les phases d’un projet, ils ont une vision holistique concernant tous les sujets en lien avec l’énergie pour l’enveloppe, les installations techniques, l’exploitation, les énergies renouvelables, etc. Au final, l’équipe a accumulé beaucoup d’expériences et présente des réalisations performantes pour le bien de nos clients et de la planète.

Quel est ton geste citoyen de durabilité au quotidien ? Que conseilles-tu à nos lecteurs pour être en phase avec les besoins écologiques et climatiques à l’avenir ?

Nous ne sommes plus dans les « petits gestes » si nous volons atteindre une société à 2000 Watts par personne d’ici 2050. Il faut dès maintenant s’engager concrètement. Pour tous les acteurs de l’immobilier, cela signifie anticiper les projets dès aujourd’hui avec un travail de qualité.

le 06.12.2021

Vers une interdiction du remplacement de chauffages aux énergies fossiles à l’échelle suisse ?

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Malgré le refus dans les urnes de la loi sur le CO2 au printemps dernier, les cantons avancent leurs pions au travers de l’adaptation de leurs législations cantonales. En plus du module F du MoPEC (Modèle de prescriptions énergétiques des cantons, voir notre article passé sur ce sujet : https://www.signa-terre.ch/news.html#newsletter4lois, partie intégrante des lois sur l’énergie bientôt communes à tous les cantons Suisses, ils agissent au niveau des réglementations relatives aux rénovations. En effet, l’un après l’autre, ils se dotent d’outils et de mesures visant à atteindre les objectifs de réduction des gaz à effet de serre de notre pays à l’horizon 2030 et 2050. C’est ainsi qu’après Bâle-Ville et Glaris, le canton de Zurich s’est à son tour prononcé le 28 novembre 2021 en faveur d’une interdiction des chauffages à mazout et à gaz dans le cadre de rénovations.

Depuis le 1er mai 2021 dans le canton de Neuchâtel, le remplacement de la production de chaleur pour le chauffage dans un bâtiment d'habitation doit se faire par des énergies renouvelables lors du changement de chaudière - lorsque c'est techniquement possible et n'engendre pas de surcoût par rapport à une solution fossile accompagnée d’éventuelles mesures compensatoires. Le Valais s’y prépare aussi avec un projet qui prévoit de passer à 100% d’énergies renouvelables pour les nouvelles chaudières. Le canton de Genève quant à lui, envisage dans son nouveau règlement (prévu en 2022), de soumettre à autorisation tout remplacement de chaudière fossile et d’avoir au minimum 30% d’énergie renouvelable.

Ce n’est certainement qu’un début et il est donc essentiel pour les propriétaires de parc immobiliers de prendre en compte ces nouveaux facteurs dans la planification de leurs travaux afin d’anticiper les prescriptions futures qui tendront à s’harmoniser dans les années à venir.

le 06.12.2021

Outre Sarine

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Notre équipe se renforce en Suisse alémanique, au 1er décembre, nous avons eu le plaisir d’accueillir notre nouveau collaborateur technique Pascal Von Däniken, qui renforce l’équipe sur le terrain pour les relevés de compteurs et l’établissement des schémas de comptage de plus de 500 bâtiments qu’il nous reste à visiter d’ici la fin de l’année – et ce seulement en Suisse allemande. Pour mieux connaître ce qui est attendu de lui et les détails organisationnels qu’il va devoir gérer, il a posé ses questions à Jérôme Weatherill qui remplit les mêmes fonctions depuis un an.

Jérôme, nous couvrons un territoire très étendu, comment organises-tu ton travail pour optimiser les trajets entre les différents bâtiments à visiter ? Comment prends-tu rendez-vous avec les concierges et à quoi faut-il faire attention ?

J’analyse ma liste de contacts, je la filtre par région et/ou par numéros d’entrée de bâtiments afin d’optimiser au mieux le nombre de visites lors d’un déplacement. Le temps de trajet n’est jamais facile à estimer, entre le trafic et les accidents sur la route, un bon réflexe est de partir en avance. Nous passons énormément de temps en route pour visiter ces immeubles parfois très éloignés les uns des autres. Une bonne playlist est donc appréciable ! J’effectue régulièrement des appels téléphoniques avec les personnes pouvant me donner accès aux différentes pièces et parties techniques des immeubles. Je ne veux pas me retrouver devant des portes fermées. Le plus gros challenge est que le concierge n’oublie pas le rendez-vous. Cela arrive rarement, heureusement, et si cela devait se produire, il ne reste qu’à attendre son arrivée. Parfois, lorsque le concierge vient ouvrir les portes et repart immédiatement, les locataires passent avant que j’aie pu effectuer mon travail pour les refermer. Je dois parfois sonner pour pouvoir entrer à nouveau. Avoir la liste des numéros de téléphone des concierges avec soi est absolument essentiel !

Comment sommes-nous accueillis sur place par les concierges, les gérants, les locataires ?

De manière générale cela se passe bien, le fait qu’on travaille pour les propriétaires facilite la collaboration avec les concierges. Il arrive même que le concierge nous laisse tous simplement les portes ouvertes et ne soit pas présent – une marque de confiance. Quant aux locataires, ils nous confondent souvent avec des collaborateurs de leur régie, et profitent pour nous signaler des problèmes dans leurs appartements. Au début, j’avais « peur » de prendre les façades en photos, et de l’image de voyeur ou de type louche que cela pouvait projeter… j’ai dû plusieurs fois expliquer ce que je faisais mais tout s’est toujours bien passé.

Quelles sont les différences principales d’une installation technique à une autre ?

Généralement, elles se ressemblent. La vétusté et bien évidement le facteur qui diffère le plus. Je me rends vite compte si un immeuble et bien entretenu ou pas. L’expérience et le nombre de visites affinent mon regard et je peux de plus en plus m’y fier et confirmer ma première impression. D’autres différences sont l’installation de panneaux solaire, des lumières économiques. Nous voyons de tout, du bâtiment remplissant à peine le minium légal au bâtiment Minergie.

A part les opérations de relevé sur le terrain, nous avons d’autres tâches, quelles sont-elles et quelle est leur importance en temps de travail ?

Une fois de retour du terrain, nous avons encore beaucoup de travail au bureau pour traiter et vérifier les schémas de comptage que nous relevons et dessinons. Il est important de ne pas prendre de retard dans la transcription de ces éléments clés, car chaque visite est différente et il ne faut oublier aucune caractéristique de l’immeuble.

D’après toi, quels sont les bénéfices principaux que nous apportons à nos clients ?

Grâce à nous, ils peuvent connaitre l’état général de leur parc immobilier. Ils savent exactement où il faut porter leur attention pour pouvoir optimiser les dépenses énergétiques. Nous saisissons aussi des anomalies éventuelles dans un « événement de visite ». Ceci nous permet de signaler un danger ou un disfonctionnement rapidement, par exemple un encombrement dangereux (dangereux en cas d’incendie), une fenêtre brisée (passage de froid rompant l’isolation de l’enveloppe du bâtiment) - des choses que les concierges ne signalent pas forcément aux régies.

Quelle est ta motivation principale pour t’être engagé dans une entreprise durable ? Quel est ton geste écologique au quotidien ?

Les enjeux climatiques ont pris tellement d’ampleur durant ces dernières années ! C’est très agréable de se lever le matin et de se dire qu’on peut participer soi-même et concrètement à la protection de l’environnement. Je considère l’énergie comme une denrée rare et, avec cette mentalité, je m’assure de ne pas la gaspiller.

le 14.10.2021

Zéro carbone 2050, une balade de santé pour l’immobilier ?

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Intervention de Marc Muller lors de la Rencontre Signa-Terre du 30 septembre 2021.

« Professionnels de l’immobilier, agissez le plus rapidement possible, et planifiez votre stratégie avec Signa-Terre pour vous assurer les subventions et la main d’œuvre nécessaire pour atteindre les objectifs 2030-2050 » !

    Marc Muller, d’Impact Living, a ouvert les feux des présentations en mettant en perspective ce que la transition énergétique représente sur le terrain, et le constat est alarmant. Il a réveillé les consciences et appelé à l’urgence d’agir rapidement pour renverser la tendance actuelle qui n’est de loin pas suffisante pour s’approcher des chiffres que la Suisse veut atteindre en 2030 et 2050. Les solutions existent, pour ceux qui agiront les premiers… Morceaux choisis.

    La Suisse à la traîne

    En Suisse, nous croyons – à tort – être dans le peloton de tête des pays les mieux armés pour atteindre nos objectifs de transition énergétique. En réalité nous descendons lentement dans le classement européen et sommes aujourd’hui à la traîne. Et s’il existe des domaines, comme l’aviation, où les solutions techniques n’existent pas pour maintenir le nombre de vols actuels, le bâtiment a tout ce qu’il faut pour anticiper ce virage clé pour l’atteinte des objectifs climatiques à la fois en termes de technologie et de financement. Il s’agit maintenant de changer d’outils et de méthodes pour rattraper ce retard et ainsi éviter de grosses casses pour les investisseurs.

    Une fois ce constat posé, comment faut-il s’y prendre ? - Premièrement, il faut effectuer la transition vers l’électrification des systèmes de chauffage. L’électricité est nettement plus efficace que les technologies liées aux énergies fossiles. Mais attention à l’approvisionnement. En effet, actuellement celui-ci est principalement assuré grâce aux importations, les moyens de production tels que l’éolien, la géothermie et le solaire sont encore trop faibles. Sachant que les capacités d’exportation de l’Europe vers notre pays se réduisent drastiquement… Il ne reste donc que l’augmentation de l’efficacité pour réduire notre consommation hivernale tout en assurant une certaine souveraineté énergétique. Et c’est là que des entreprises comme Signa-Terre interviennent. Agissons donc dès aujourd’hui pour réduire notre dépendance et la consommation du secteur de l’immobilier. - Les subventions sont actuellement disponibles, mais à terme celles-ci seront beaucoup trop coûteuses pour financer l’ensemble des rénovations nécessaires. Il s’agit ici aussi d’agir vite pour en profiter « tant qu’elles existent » car de nouvelles exigences de remises en conformité pendent au nez des propriétaires. - Procéder à la formation des ressources humaines qui effectueront le travail sur le terrain. La pénurie de main-d’oeuvre guette et elle prendra une importance croissante et impossible à combler dans le futur si rien n’est fait pas les filières de formation en charge des métiers de terrain et de planification. Il s’agit de requalifier les formations car « changer sans changer » ne sera pas possible. Voici encore un argument pour se mettre à la tâche dès aujourd’hui. Les premiers à agir auront les moyens humains nécessaires, les acteurs qui se réveilleront trop tard n’en seront pas assurés.

    Il y a urgence !

    L’urgence est là ! Les précurseurs, ceux qui agiront les premiers seront servis en termes de subventions, de matériaux et de main d’œuvre, les « viennent ensuite » seront devant une équation insoluble alors que la pression populaire pour la décarbonation s’intensifiera. La situation est d’ores et déjà alarmante et fait l’objet d’une planification de sécurisation de l’accès aux énergies ressemblant à un plan de défense quasi-militaire. Ensemble, faisons en sorte que cela ne devienne pas une réalité.

le 03.12.2021

On recherche un/une gestionnaire client


Cher réseau,

Et si on vous donnait l'opportunité de postuler dans le domaine de la rénovation énérgétique ?

Chez Signa-Terre SA, on recrute ! Un nouveau poste de Gestionnaire clients n'attend que vous.

Pour plus d'informations, vous trouverez le descriptif du poste ci-joint.

On attend votre candidature !

Voir le descriptif du poste

le 14.10.2021

L’intégration des enjeux de durabilité dans la gestion d’un fonds immobilier

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« Il s’agit de s’adapter au contexte et aux tendances fortes dans le domaine de la durabilité pour répondre aux défis majeurs de la rénovation du patrimoine bâti et ainsi assurer la pérennité à long terme des portefeuilles immobiliers. »

Jonathan Martin, Senior Manager chez Edmond de Rothschild REIM (Suisse) SA, a partagé avec l’auditoire son expérience dans l’intégration des critères de durabilité dans la gestion de fonds et son appréciation des défis majeurs qui accompagneront celle-ci à moyen et long terme. Voici ses constats et ses perspectives.

    Pourquoi intégrer la durabilité dans la gestion d’un fonds immobilier ?

    L’urgence climatique n’est plus une perspective lointaine, elle est une réalité que nous pouvons vérifier au quotidien. Les dérèglements font la une des journaux et deviennent des priorités pour les autorités, les entreprises et les particuliers. L’environnement légal et réglementaire se profile également comme une contrainte clé de l’avenir des fonds immobiliers. L’intégration du facteur de durabilité répond à des impératifs multiples et convergents en raison de la pression exercée par les facteurs légaux, financiers, les attentes des investisseurs et par une opportunité de se différencier. Dans le domaine des fonds immobiliers, tout prend du temps et l’industrie financière s’autogère souvent sans demander l’avis de l’investisseur final, cela va changer avec l’arrivée des « millenials » aux commandes des instances décisionnelles – mutation qui est en cours dès maintenant. Les investisseurs finaux s’intéressent de plus en plus à ce qui se passe dans leurs véhicules d’investissement, qu’il s’agisse de caisses de pension, de l’AVS ou de leurs avoirs privés. Ceci implique des données claires pour que tous puissent planifier et agir. Cette clarté accrue permettra aussi à terme à torde le cou au greenwashing qui est malheureusement monnaie courante dans le domaine.

    Comment la société Edmond de Rothschild REIM, intègre-t-elle la durabilité aujourd’hui ?

    Les principes stratégiques de la politique de durabilité de Edmond de Rothschild REIM sont les suivants : (1) agir sur le stock existant, (2) l’utilisateur final est au cœur de toutes les démarches et (3) engagement des équipes et des parties prenantes. De plus, l’implémentation de données de reporting claires et fiables est la clé de voute d’un état des lieux crédible et basé sur les faits, ce que des mesures concrètes permettent. Sur cette base, il est possible de prioriser, de structurer et de systématiser les interventions nécessaires pour optimiser les portefeuilles immobiliers. La durabilité devient un outil transversal pour la gestion de tels portefeuilles dans toutes les actions : acquisition, gestion, vente ou rénovation. Edmond de Rothschild REIM travaille avec Signa-Terre depuis 3 ans pour atteindre cette clarté des outils d’analyse et de projection. L’industrie financière est friande de données chiffrées et les indicateurs repris dans le SSREI en sont une partie importante. Mais il s’agit aussi d’en avoir une vision relative. Les institutions devraient poursuivre l’objectif d’avoir un impact véritable, et non seulement d’atteindre des chiffres parfois malmenés par des acquisitions d’immeubles en état de vétusté avancés qui péjorent les indicateurs. Ces éléments plus qualitatifs qui guident les actions chez Edmond de Rothschild REIM sont : - la fierté de faire bien - une connaissance en profondeur des bâtiments et de la législation présente et à venir - la création de liens au sein de ses équipes et dans l’écosystème qui incluent les métiers connexes ainsi que les partenaires clé. Elles sont le gage d’une réussite collective pour le bien de toutes les parties prenantes. Les institutions financières de grande taille et pionnières ont un rôle de moteur de la transition énergétique car elles ont de nombreuses ressources à disposition. Elles doivent donc montrer la voie.

    Quels sont les principaux défis auxquels nous faisons face dans ce contexte ?

    Les défis majeurs de l’implémentation de la durabilité dans un fonds de placement immobilier soucieux de la transition énergétique sont : - de combiner les aspects relatifs d’impacts mentionnés ci-dessus avec la nécessité de présenter des chiffres absolus - l’uniformisation des métriques (reporting, taxonomie, benchmarks) - d’accepter, le cas échéant, une perte de rentabilité à court terme de certains immeubles - la gestion à grande échelle de projets de rénovation dans la continuité - les enjeux sociaux, notamment posés par le confort et les attentes des locataires. Il s’agit donc de combiner ces différents défis pour trouver, à chaque occasion, les solutions optimales pour un résultat satisfaisant toutes les contraintes et toutes les personnes impliquées. Nous sommes convaincus que nous pouvons y parvenir en s’appuyant sur un écosystème de partenaires reconnus et innovants.

le 14.10.2021

La rencontre des investisseurs institutionnels responsables et de l'industrie immobilière

Mobirise

Intervention de Jacques Grivel lors de la Rencontre Signa-Terre du 30 septembre 2021.

« Il est temps de passer du reporting au pilotage – aussi bien pour les investisseurs institutionnels dans les valeurs mobilières et les acteurs responsables de l’industrie immobilière. Il s’agit d’une opportunité unique de convergence ! Pour y parvenir, il faut faire un état des lieux fiable, savoir où nous en sommes pour savoir où nous devons aller.»

Jacques Grivel, co-fondateur de Canopia et CEO de Fundo SA, nous fait bénéficier de son expérience dans le domaine des indicateurs ESG pour les valeurs mobilières et nous présente les opportunités de transposition et de convergence avec les véhicules de placement dans l’immobilier direct et indirect au travers de mesure communes à toutes les catégories d’investissement durable. Comment pouvons-nous y parvenir ? Quels sont les défis à relever ?

    L’environnement de l’investissement aujourd’hui

    Les placements financiers se divisent en deux catégories, les valeurs mobilières et immobilières (directes ou indirectes). En Suisse, ce ne sont pas moins de 1'000 milliards de francs qui sont placés dans l’immobilier par les caisses de pension. Autant dire que le marché est large. Il est temps de faire converger les catégories mobilières et immobilières et de les conjuguer grâce à des approches interdisciplinaires pour atteindre une efficience énergétique qui nous permet de remplir les objectifs de durabilité énoncés par les accords de Paris et le cadre légal de notre pays. De plus, actuellement en Suisse 50% des fonds (tous domaines confondus) en circulation sont labellisés comme « durables ». Le durable est donc devenu le standard et il y a de fortes suspicions de greenwashing. Il faut donc aller y voir de plus près. Ce qui était acceptable hier ne le sera plus demain. Les investisseurs et les assurés se réveillent et commencent à faire pression sur les institutions financières qui gèrent les caisses, ce processus « bottom-up » est en marche et devrait s’accélérer dans le futur proche. Pour resserrer le débat sur l’immobilier : pour ce qui est des rénovations de portefeuilles et leur décarbonation, les impacts ne sont effectifs qu’à moyen ou long terme. Comment dès lors mobiliser de l’argent quand le résultat financier n’est pas sensible immédiatement ? Et comment mesurer ces impacts, alors qu’avant l’existence de méthodes comme celles de Signa-Terre, il s’agissait d’une jungle de données disparates ?

    Passer du reporting au pilotage

    Dans le passé, même récent, on se satisfaisait de mesures approximatives et figées. Celles-ci répondaient à des indicateurs autogérés par les institutions financières. Cela change. Les données deviennent maintenant de plus en plus fiables et comparables, les critères s’alignent. Il est donc maintenant possible de passer d’un simple reporting à un pilotage actif des portefeuilles immobiliers. Il s’agit de combiner et d’arbitrer savamment les aspects de rendement, de risque et d’impact – une mesure en 3 dimensions. La question à laquelle nous devons dès lors répondre est « Quel est le coût économique de nos décisions vertueuses pour l’avenir de l’impact de nos avoirs ? ». Les problèmes fondamentaux que nous pouvons soulever sont : - Comment résoudre les incohérences des indicateurs ESG (définition, cohérence, communication) ? - Comment prendre les décisions optimales ? Combien coûte l’investissement pour quel impact ? - Comment communiquer les résultats d’impact, faut-il se limiter au CO2 ou ajouter d’autres variables ? La mesure du CO2 en soi est déjà une entreprise complexe, mais au moins elle est mesurable. - Attendons-nous trop des investisseurs ? La pression des comportements individuels et les attentes croissantes dans le domaine de la durabilité influent toujours plus les placements des institutions financières.

    Passer de la volonté aux actes ?

    A court et moyen terme, il faut cibler les efforts sur les valeurs de CO2 car elles sont chiffrables et commencent à être comprises par les acteurs au sens large de l’impact climatique du secteur immobilier. Il existe des initiatives pour légiférer, des différentes lois cantonales et fédérales aux accords internationaux, mais la pression régulatoire reste pour le moment contenue. Il reste néanmoins beaucoup à faire et il n’y a pas encore d’alignement substantiel entre la volonté et les actes. Les caisses de pension n’ont la plupart du temps pas d’objectifs clairs en la matière. Il faut donc faire converger les véhicules mobiliers et immobiliers vers des outils d’analyse qui permettent la prise de décision dans le monde réel. Et idéalement pouvoir mesurer en continu les écarts entre les objectifs souhaités et les résultats sur le terrain. Ceci est possible par l’application de métriques clairs et vérifiés pour créer des indicateurs crédibles et transparents de durabilité. Ce qui manque actuellement, c’est la transparence et les ressources humaines pour développer les solutions adéquates pour minimiser l’impact des énergies dans les parcs immobiliers. Il faut y remédier rapidement. En Suisse nous avons une grande chance, l’argent est là, la technologie est là, les moyens techniques existent. Qu’attendons-nous ? Faisons le nécessaire et donnons-nous les moyens pour tenir nos engagements !

le 14.10.2021

Le portail Signa-Terre 2.0

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Laurent Isoard, co-fondateur et directeur général de Signa-Terre nous fait l’amitié de présenter les avantages principaux de la nouvelle version du portail d’interface de gestion. Celui-ci a été dévoilé aux participants à la Rencontre Signa-Terre du 30 septembre.

    Qu’est-ce que ce nouveau de portail a de révolutionnaire ? Quelles en sont les fonctionnalités supplémentaires et plus efficaces, par rapport à la version 1.0 ?

    Ce nouvel outil est à la pointe des attentes de nos clients et reflète les besoins spécifiques des utilisateurs finaux pour la gestion de parcs immobiliers dans le cadre de la transition énergétique.

    Les spécialistes de Signa-Terre ont entrepris un travail de fond, tout a été repensé. Il s’agissait principalement d’en améliorer les performances, l’ergonomie, la facilité de recherche d’information, le regroupement des thématiques. Tout a été conçu, recentré et revu pour permettre un accès plus naturel aux fonctions et pour une visibilité immédiate des indicateurs souhaités. De plus, on peut maintenant visualiser plusieurs centaines voire milliers d’immeubles et la performance sur de tels volumes est véritablement extraordinaire. L’interface a été reconfigurée pour que les utilisateurs au quotidien puissent accéder aisément à toutes les données dont ils ont besoin au jour le jour. Les asset managers, portfolio managers et responsables de portefeuilles des gérances peuvent générer toutes les statistiques qui leur conviennent. Par exemple effectuer des regroupements d’immeubles selon leurs critères propres et surveiller et projeter les métriques adaptées aux besoins spécifiques – et ce de façon entièrement dynamique. Le nouveau portail intègre les éléments ayant trait aux travaux, aux critères ESG et de consommation et d’économies de CO2. Cela permet une modélisation – tout à fait flexible - en fonction des travaux prévus. Notre solution est unique et à la pointe dans tous ces aspects.

    Les fonctions qui sont couvertes sont : • Les consommations d’énergies • L’état de dégradation (vétusté) • Les travaux prévus ou envisagés • Les économies de CO2 qui en découlent • Un suivi des éléments à faire (alertes et « to do lists ») pour tout le portefeuille, ou pour toute sélection partielle de celui-ci, ou tout simplement pour un immeuble en particulier.

    Nous avons ajouté des vidéos explicatives, accessibles en ligne pour chaque rubrique et chaque action, ce qui rend l’utilisation de notre portail simple et en explicite les fonctionnalités pas à pas.

    Comment les remarques des clients ont-elles engendré ou modifié les fonctionnalités que Signa-Terre a développées ?

    Cette nouvelle version est une combinaison entre les expériences vécues dans l’utilisation du premier portail et les retours et souhaits exprimés par nos clients tout au long de nos collaborations. Merci à eux pour leurs contributions qui permettent d’aboutir à un résultat taillé sur mesure pour leurs besoins – quels que soient les fonctions et « métiers » spécifiques des utilisateurs.

    Quels sont les développements futurs que nous pouvons d’ores et déjà entrevoir ?

    Nous n’allons pas nous arrêter en si bon chemin. Nous continuons à intégrer des fonctionnalités liées aux travaux, de manière encore plus poussée. Ceci améliorera encore la planification de travaux, la génération de scénarios, les fonctionnalités liées à la gestion des budgets.

    Comment les clients seront-ils être formés à ce nouveau portail et comment va-t-il être déployé ?

    Le déploiement va se faire chez tous nos clients d’ici la fin de l’année, nos spécialistes et gestionnaires se rendront chez chaque client pour en expliquer le fonctionnement et répondre aux questions qu’ils pourraient encore avoir. Nous nous réjouissons de les voir à cette occasion et à entendre leurs réactions de vive voix.

    Nous sommes très fiers de cet outil qui favorise la transition énergétique, qui la rend plus accessible et en simplifie la communication.

    Je soulignerai pour terminer que ce genre de projet met à contribution une bonne partie de l’entreprise sur plusieurs mois afin d’arriver à un tel résultat. Notre responsable informatique Madame Cynthia Schaller-Gangneux s’est particulièrement investie avec son équipe dans ce challenge. Je les félicite !

le 14.09.2021

De nouveaux experts pour vous aider à monitorer et décarboner votre parc immobilier

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La transition énergétique est un sujet à prendre au sérieux et, pour vous préparer au mieux à ces défis, nous montons en puissance et vous présentons aujourd’hui vos nouveaux interlocuteurs pour des projets en faveur d’une meilleure utilisation des énergies et la planification des rénovations de vos parc immobiliers.

    Dans le domaine de la surveillance énergétique :

  • DRENUSHE SMAJLI est gestionnaire client depuis le 1er septembre. Elle a 10 ans d’expérience dans l’immobilier et un Bachelor en business administration. Ses atouts principaux : l'écoute et la compréhension des attentes des clients .
  • LOUIS KOLLER, lui aussi gestionnaire client depuis le 1er septembre. Il a une formation de base en menuiserie et ébénisterie suivi d’un Bachelor en Economie d’entreprise option management durable. Ses compétences techniques et le soin apporté aux détails seront ses points forts, à n’en pas douter.
  • LAUREDANA D’AGUANNO nous a rejoints le 1er juillet et apporte six ans d’expérience en comptabilité immobilière. Nous comptons sur sa rigueur et sa précision pour saisir et valoriser les données des immeubles dont elle assure le suivi.

Pour tous vos projets nécessitant une assistance au maître d’ouvrage (AMO) nos experts peuvent dorénavant compter en plus sur AMANDINE CZECHOWICZ, précédemment stagiaire dans le cadre de sa formation et maintenant ingénieure diplômée en thermique du bâtiment. Elle rejoint notre équipe en tant que chargée de projet depuis le 15 août.

Les solutions de Signa-Terre nécessitent une infrastructure informatique performante. Nous renforçons donc logiquement notre équipe dans ce domaine et accueillons ANDRE ROCHA DE OLIVEIRA, titulaire d’un Bachelor en système d’information et science de services, en tant que développeur depuis le 1er Juillet.

Notre équipe de direction se renforce également au niveau administratif et accueille ANNA BASSO en tant qu’assistante de direction depuis le 1er septembre. Ses 10 ans d’expérience dans la gestion administrative vont sans aucun doute infuser encore plus de rigueur et de bonne humeur à notre équipe à Genève.

Bienvenue à tous ces nouveaux visages qui seront à vos côtés pour vous soutenir dans les enjeux de la transition énergétique à l’avenir.

le 14.09.2021

Connaissez-vous le module F du MoPEC (2014) ?

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Saviez-vous qu’il existe un article de la loi sur l’énergie efficace pour l’incitation à la rénovation presque aussi contraignante que la loi sur le CO2 refusée en votation en juin 2021 ?

Au mois de juin, la population suisse a refusé la révision de la loi sur le CO2 qui prévoyait un objectif de 20kgCO2/m2 pour un bâtiment dont la chaufferie au gaz ou mazout devait se rénover dès 2023. Néanmoins, il existe un autre mécanisme légal presque aussi efficace pour les rénovations énergétiques performantes et la promotion des énergies renouvelables pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire des bâtiments des bâtiments existants : il s’agit du module F du MoPEC (Modèle de prescriptions énergétiques des cantons), partie intégrante des lois sur l’énergie bientôt communes à tous les cantons Suisses.

Qu’est-ce que le module F du MoPEC (2014) ?

Le module F (EN120) du MoPEC (2014) ne s’adresse qu’aux logements dans des anciens bâtiments et s’applique lors du remplacement d’une installation de production de chaleur. Ces prescriptions, selon la version 2014 de ce modèle, sont des adaptations coordonnées des lois cantonales qui sont déjà en vigueur dans la majorité des cantons – à l’exception de Soleure, Berne, Valais et Genève.

Qu’est-ce que cela veut dire concrètement ?

En cas de remplacement de production de chaleur, notamment d’une chaudière à gaz ou mazout, le propriétaire ne pourra pas simplement changer celle-ci à l’identique, mais devra soit procéder à l’amélioration de l’enveloppe de son immeuble, soit recourir à une source d’énergie renouvelable, soit les deux.

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Il existe 11 solutions standard listées ci-après et qui sont détaillées dans le document d’aide à l’application que vous trouverez ici : https://www.endk.ch/fr/professionnels/aides-a-lapplication/en101-142-muken-2014/ftw-simplelayout-filelistingblock/EN-120-f_20191231_Chaleur_renouvelable_remplacement_2020jan.pdf/download

Solution standard 1 Capteurs solaires thermiques utilisés pour la production d’eau chaude sanitaire Capteurs solaires thermiques pour la production d'eau chaude sanitaire Installation solaire : surface d’au moins 2 % de la SRE (surface de référence énergétique )
Solution standard 2 Chauffage au bois pour la production principale de chaleur Chauffage au bois comme producteur principal de chaleur avec une part d'énergies renouvelables pour la production d'eau chaude sanitaire.
Solution standard 3 Pompe à chaleur électrique avec sondes géothermiques, échangeur eau/eau ou air/eau Pompe à chaleur sol/eau, eau-eau ou air-eau alimentée à l'électricité pour le chauffage et la production d'eau chaude sanitaire toute l'année.
Solution standard 4 Pompe à chaleur fonctionnant au gaz naturel Pompe à chaleur alimentée au gaz naturel pour le chauffage et la production d'eau chaude sanitaire toute l'année.
Solution standard 5 Raccordement à un réseau de chaleur à distance Raccordement à un réseau de chaleur à distance, alimenté par de la chaleur issue d’usine d’incinération des ordures, STEP ou d’énergies renouvelables
Solution standard 6 Couplage chaleur-force Couplage chaleur-force. Rendement électrique d'au moins 25 %, pour couvrir au moins 60 % des besoins de chaleur pour le chauffage et la production d'eau chaude sanitaire.
Solution standard 7 Pompe à chaleur avec installation photovoltaïque Chauffe-eau pompe à chaleur avec une installation photovoltaïque Chauffe-eau pompe à chaleur et installation photovoltaïque avec au moins 5 Wc/ m2 SRE
Solution standard 8 Remplacement des fenêtres sur l'enveloppe thermique du bâtiment Remplacement des fenêtres sur l’enveloppe thermique du bâtiment Valeur U des fenêtres existantes ≥ 2,0 W/(m2•K) et valeurs U des verres des nouvelles fenêtres  0,7 W/(m2•K).
Solution standard 9 Isolation thermique de la façade et/ou du toit Isolation thermique de la façade et/ou du toit. Valeur U des éléments existants de façade/ toit/plancher des combles ≥ 0,6 W/(m2•K), et valeur U après assainissement des éléments façade/ toit/ plancher des combles  0,20 W/(m2•K), surface à isoler d’au moins 0,5 m2 par m2 de SRE.
Solution standard 10 Générateur de base pour la production automatique de chaleur fonctionnant aux énergies renouvelables avec chaudière d’appoint bivalente fonctionnant aux énergies fossiles Générateur de base pour la production automatique de chaleur fonctionnant aux énergies renouvelables avec chaudière d’appoint bivalente fonctionnant aux énergies fossiles. Générateur de base pour la production de chaleur fonctionnant avec des énergies renouvelables (plaquettes de bois, pellets, chaleur du sous-sol, eau souterraine ou air extérieur), qui couvre au moins 25 % de la puissance nécessaire à la température de dimensionnement. Cette installation est complétée par une chaudière d’appoint bivalente, alimentée par des énergies fossiles et utilisée toute l'année pour le chauffage et la production d'eau chaude sanitaire.
Solution standard 11 Ventilation mécanique contrôlée Ventilation mécanique contrôlée (VMC) Nouvelle installation d’une ventilation mécanique contrôlée avec récupérateur de chaleur ayant un rendement supérieur à 70%.

Ces solutions standard et leur potentiel d’application pour votre parc immobilier implique qu’une réflexion globale incluant un concept énergétique, par exemple à l’aide « d’ImmoData-Pro » ou un CECB+, devra être réalisée par le propriétaire et ses mandataires afin d’analyser quelle variante sera la plus pertinente dans son contexte. Chez Signa-Terre, nous vous accompagnons volontiers dans ces réflexions afin de trouver la meilleure solution, la plus adaptée à votre profil et à vos besoins.

le 14.09.2021

Retour sur le RENT SWITZERLAND 2021 des 1er et 2 septembre au SwissTech Convention Center

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Le 1er et 2 septembre dernier a eu lieu le RENT SWITZERLAND, événement devenu incontournable de l’économie immobilière en Suisse romande. Philippe Voland, son instigateur et directeur a pris quelques instants pour nous faire part de ses impressions sur cette deuxième édition et sur les perspectives attendues pour 2022.

Monsieur Voland, quel bilan pouvez-vous tirer de cette édition de votre événement ?

J’en tire un bilan plus que positif. Regardons quelques chiffres clé : plus de 1000 professionnels de l’immobilier ont fait le déplacement, nous avons organisé 5 conférences plénières et 35 sessions de workshops et tables rondes et impliqué 80 partenaires, sponsors, exposants et contributeurs. Et tout cela sur une journée et demie. Il s’agit d’une très bonne édition.

La prochaine édition du RENT SWITZERLAND est d’ores et déjà agendée pour avril 2022. Que pouvons-nous attendre de cette troisième édition ?

Cette édition du RENT SWITEZRLAND aura lieu au même endroit, au SwissTech Convention Center, sur le campus de l’EPFL à Lausanne les 6 et 7 avril 2022. Le format restera similaire quoique étendu sur deux jours complets. Nous prévoyons de réaliser des conférences plénières sur la première journée et nous proposerons des sessions de workshops sur les deux jours de l’événement, pour pouvoir présenter au mieux les thèmes qui nous tiennent à cœur, ainsi que les solutions d’entreprises partenaires et des acteurs du monde immobilier d’aujourd’hui et de demain. Le plateau « REM TV » sera lui aussi reconduit et sera probablement implémenté au cœur de la zone expo-networking pour offrir plus d’interactivité et de convivialité.

Avez-vous des objectifs chiffrés pour cette prochaine édition ?

Nous souhaitons fédérer 1500 professionnels de l’immobilier sur les 2 jours et passer la barre des 100 partenaires. Toujours en restant sur notre cœur de cible, à savoir les aspects d’innovation, de digitalisation et du développement immobilier durable. Nous, chez Signa-Terre, souhaitons au RENT SWITZERLAND d’atteindre ces objectifs ambitieux et réalistes. Nous sommes dès aujourd’hui partenaires de cet événement et des valeurs de durabilité qui s’y attachent. Rendez-vous est pris pour l’édition 2022.

le 14.09.2021

Entretien avec Joachim Fuchs, responsable de l'équipe du service clientèle et du suivi énergétique chez Signa-Terre

Mobirise

Les métiers chez Signa-Terre sont multiples et diversifiés. Après avoir suivi Didier Grandjean dans la collecte de données spécifiques à chaque immeuble, nous remontons la chaîne de valeurs de nos solutions. Joachim Fuchs, devenu un pilier de Signa-Terre SA, et responsable de l’équipe de gestionnaires clients et de la surveillance énergétique est le prochain intervenant. Nous lui avons posé quelques questions sur ses activités au quotidien.

Quels diplômes as-tu obtenu ?

J’ai obtenu un Bachelor en économie d’entreprise et management durable. Ensuite, durant mes premières années chez Signa-Terre, j’ai passé CAS en management de l’énergie.

En quoi consiste ton activité dans notre domaine de l’immobilier durable ?

J’accompagne les clients, dans la mise en place de leur stratégie de rénovation de leur parc immobilier. Je leur apporte un regard technique, énergétique et législatif. En interne, j’encadre et je coordonne l’équipe de surveillance énergétique. Je participe aux développement des nouveaux outils et j’assure également l’avancement de différents projets et la planification des rendus aux clients.

Quel regard portes-tu sur ton parcours depuis que tu as commencé chez Signa-Terre?

Ma journée type d’aujourd’hui, n’a plus rien à voir avec celle d’il y a 8 ans, lorsque j’ai commencé chez Signa-Terre. Nous étions alors une équipe bien plus réduite et l’éventail de prestations n’était pas aussi large. Un gestionnaire client s’occupait de toutes les tâches de production pour un portefeuille d’immeubles, de la récolte des données de consommations à la rédaction des rapports d’analyse. Le fait d’arriver dans une entreprise encore relativement jeune, a été très stimulant et motivant. Cela m’a permis d’acquérir des compétences et de l’expérience dans un domaine où nous étions précurseurs. C’est cette expérience que je peux désormais transmettre aux membres de l’équipe de surveillance énergétique, qui compte actuellement 13 personnes réparties sur deux régions linguistiques. Durant toutes ces années, le travail de fond est resté le même, mais l’organisation a bien évolué. Nous avons désormais des collaborateurs spécialisés dans la réalisation de certaines tâches ou dans le suivi de clients spécifiques.

Quelles sont tes tâches concrètes dans la création de valeur liée à nos processus et solutions ?

Dès que les immeubles ont été visités et que les données énergétiques et techniques ont été collectées, je les analyse pour identifier les opportunités d’action sur un bâtiment. Ensuite, je pose les grandes lignes d’une stratégie de rénovation et d’optimisation énergétique. Une fois tous les bâtiments analysés, je peux commencer à réfléchir plus globalement au niveau du portefeuille. J’aide le client à déterminer les priorités de rénovation, en fonction de ses critères propres et sa capacité financière. Je pense que notre grande force chez Signa-Terre, réside dans notre faculté à collecter et consolider des données, afin de les restituer de façon ludique. Grâce à l’expérience acquise depuis que je travaille chez Signa-Terre, je contribue à faire évoluer nos outils et nos rapports, dans l’objectif de rendre les informations compréhensibles et le plus accessibles possibles pour les personnes dont la technique et l’énergie ne sont pas les domaines de spécialisation.

Quel est ton rôle pour le client, que souhaites-tu lui apporter ?

En tant que gestionnaire, je suis le point d’entrée opérationnel pour le client. Une fois que le mandat nous a été confié, je me charge de la mise en production des prestations commandées et le tiens informé de l’évolution du projet. Au quotidien, je suis disponible pour répondre à ces questions ou pour l’orienter vers d’autres spécialistes. Nous nous rencontrons également au minimum une fois par an, afin de passer en revue la performance énergétique du parc sur l’année écoulée. Ensuite, nous identifions les potentiels d’amélioration, ainsi que les éventuelles dérives.

Comment t’es-tu retrouvé chez Signa-Terre ?

A la fin de mes études, j’avais une idée plutôt claire de ce que je voulais faire et surtout ne pas faire. Je me suis offert le « luxe » de prendre le temps de trouver un emploi fixe, le plus en accord possible avec mes principes et dans lequel je pourrais évoluer et m’épanouir. C’est dans le cadre d’un emploi intermédiaire et par le biais du bouche-à-oreille, que j’ai eu l’opportunité de postuler chez Signa-Terre. Aujourd’hui, j’y suis depuis bientôt 8 ans et et je suis toujours ravi de pouvoir contribuer à la transition énergétique dans une entreprise qui comptait alors une dizaine de collaborateurs et qui ne cesse de croître depuis (40 employés aujourd’hui).

De manière personnelle, quelle astuce peux-tu donner à tout un chacun pour contribuer à la réduction du CO2 ?

Il faut repenser ses déplacements, en privilégiant la mobilité douce autant que possible. A Genève, nous avons la chance de vivre dans une région avec un réseau de transport publics relativement dense. Il y a des distances à parcourir au quotidien restant raisonnable, même à vélo. Je conseille d’être attentif à sa consommation et favoriser les circuits courts. L’offre de produits alimentaires locaux s’étoffe et il existe de plus en plus d’alternative à la grande distribution.

La réduction d’émissions de gaz à effets de serre est l’affaire et à la portée de tous. Il est important que chacun s’implique et agisse à son niveau.

le 14.09.2021

L’équipe de Signa-Terre en Suisse alémanique se renforce

Mobirise

Depuis le début du mois d’août, les clients alémaniques de Signa-Terre découvrent une nouvelle voix au téléphone et une nouvelle interlocutrice par e-mail en la personne de Larissa Etienne.

Le développement réjouissant de nos activités outre-Sarine a progressivement nécessité un appui supplémentaire administratif, logistique et d’interface avec les clients. Notre directeur Suisse allemande, Yannick Tinguely, est donc parti en chasse pour dénicher la perle rare. Et il l’a trouvée : Larissa, est le nouvel « ange gardien » polyvalent de notre agence à Ostermundigen. Elle est atteignable en tout temps, est en contact permanent avec les clients, plongée dans l’opérationnel au quotidien. Ses capacités linguistiques – elle est trilingue, allemand, français, anglais - lui permettent en outre de faire la liaison entre tous les collaborateurs des deux côtés du Röstigraben.

Recueillons ses premières impressions, après un peu plus d’un mois d’activité :

  • Larissa, comment perçois-tu l’ambiance de travail chez Signa-Terre ?

    Excellente! J’ai reçu un super accueil dans toutes les équipes, dès le premier jour je me sentais extrêmement bien intégrée. La piste de pétanque ainsi que la table de ping-pong permettent non seulement de se libérer la tête pendant quelques minutes, mais également de bien rigoler. Ça permet de couper avant de reprendre le sérieux après la pause de midi.

  • Quelle expérience apportes-tu au bureau alémanique ?

    Humblement, je suis quelqu’un qui s’apprête à toujours aider les autres. Mon équipe pourra toujours compter sur moi dans tous les domaines, que ce soit privé ou professionnel. J’estime que ce trait de caractère s’est encore plus développé lors de mon dernier travail, où j’étais en service client.

  • Quelles sont les valeurs qui te permettent d’être en adéquation avec les buts et objectifs que Signa-Terre poursuit ?

    La durabilité, une planète vivable dans le futur et l’égalité sociale, tout est réuni chez Signa-Terre, de manière directe ou indirecte. Pour moi, il était clair que mon prochain poste serait dans le domaine de la durabilité, car le besoin de faire bouger le monde et de garder un esprit positif malgré les mauvaises nouvelles que l’on entend tous les jours (deux super sites pour un coup de moral : www.onlygoodnewsdaily.com & www.gute-nachrichten.com.de), m’ont mené chez Signa-Terre.

  • Quel est ton avis sur la réduction de CO2 et baisse de consommation d'énergie en Suisse d'ici 2050 ? En quelques mots…

    C’est un très grand objectif qui chamboulera davantage toute la société, surtout parce qu’il va falloir « renoncer » à beaucoup de privilèges dont nous jouissons en Suisse. Cependant, nous sommes ceux qui construiront le futur pour les prochaines générations: nous sommes émetteurs et consommateurs, donc nous avons une responsabilité face à eux en tenant nos engagements et surtout, nous devons agir, pas depuis aujourd’hui, mais depuis hier !

  • Tu as suivi une formation d’ingénieur en gestion de l’environnement auprès de la ZHAW, tu es donc intéressée à la durabilité, ce qui est parfaitement aligné avec Signa-Terre. Peux-tu nous en dire un peu plus sur ton implication pour un avenir plus durable au quotidien ?

    Je pense qu’avant d’essayer de changer le monde, il faut commencer par soi-même, puis son entourage. Dans mon quotidien privé, beaucoup a changé ces dernières années. En ce qui concerne la mobilité, la voiture a été vendue puis remplacée par le train et l’avion n’est plus un moyen de transport envisageable en Europe. Pour la nourriture, c’est pareil: la prise de conscience quant aux émissions (et la maltraitance) dues à la consommation de produits animaliers m’a permis très simplement d’arrêter cette consommation, sans devoir y renoncer. En effet, une fois que ça à fait clic, impossible de revenir en arrière.

    Par ailleurs, je me réjouis pour mes deux prochains projets, dont le premier est de rejoindre plusieurs associations participatives locales. Quant au deuxième, je crée une association pour un frigo commun dans lequel chacun et chacune peut récupérer ou déposer des aliments, afin qu’ils ne soient pas jetés à la poubelle, mais également pour diminuer les inégalités sociales pour que des personnes n’ayant pas assez à manger puissent en avoir gratuitement. Une liste de partenaires comme des paysans et des magasins régionaux me mettront deux fois par semaine des aliments destinés à la poubelle à disposition, afin de pouvoir leur donner une « deuxième » vie.

    Pour finir, mon prochain but personnel est très simple à dire, mais difficile à atteindre: vivre sans déchets. En vivant le bon exemple, on peut atteindre plus de personnes qu’en leur inculquant quelque chose.

Bonne chance à Larissa dans ses multiples projets ambitieux. Bienvenue chez nous et à bientôt pour une rencontre en présentiel et en toute convivialité.

le 14.09.2021

« Cet état des lieux nous permet une valorisation énergétique intéressante de notre portefeuille. » Alain Deschenaux

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La Caisse de prévoyance du personnel de l’État de Fribourg (CPPEF) vient de recevoir les résultats de l’analyse de son portefeuille immobilier (ImmoLabel et ImoData Pro).

La Commission immobilière de la CPPEF a mené les travaux du côté client et reçu les résultats de nos analyses il y a quelques semaines. Monsieur Alain Deschenaux, Membre du Comité et Président de la Commission Immobilière de la Caisse de Pension du Personnel de l'Etat du Canton de Fribourg nous fait l’amitié de nous relater son ressenti et les enseignements à tirer de la collaboration avec Signa-Terre. Un grand merci pour son aimable collaboration et pour le temps précieux consacré à répondre à nos questions.

Votre Caisse de Prévoyance a bénéficié des solutions de surveillance énergétique Immolabel pour les 200 immeubles de votre parc. Quelles sont les conclusions les plus significatives que vous avez pu dégager de cette analyse ? En quoi sont-elles cruciales pour la gestion de votre patrimoine immobilier dans les 3 à 5 prochaines années ?

Cette analyse nous permet une vision claire des consommations énergétiques de l’ensemble du parc. Elle fait ressortir les immeubles avec des faiblesses. Nous pouvons ainsi effectuer un tri et un classement qui nous permet de prioriser les actions à entreprendre pour rentrer dans un cadre réglementaire et législatif donné. Nous passons ainsi d’une analyse en deux dimensions (revenus locatifs et valorisation des biens) à une photographie en trois dimensions (en y ajoutant l’impact énergétique des objets). Les immeubles avec des faiblesses dans leurs consommations énergétiques auront de la peine à conserver leurs valeurs. Cet état des lieux nous permet d’analyser les immeubles sur lesquels des actions doivent être prises.

Signa-Terre a aussi effectué une modélisation de la planification sur plusieurs années de vos travaux de rénovation (ImmoData Pro) sur l’entier de votre portefeuille immobilier. Quels sont les bénéfices majeurs que vous obtenez d’un tel exercice ? Comment pensez-vous utiliser les résultats de cette modélisation dans le futur et quels sont les objectifs de réduction d’utilisation d’énergies et d’émission de CO2 que vous souhaitez obtenir à moyen et long terme ?

Le bénéfice majeur est la création d’une analyse apportée par un acteur tiers et externe. Cela nous permet une comparaison avec les impressions en interne des personnes connaissant bien les immeubles en question. Un dialogue s’établit et la combinaison entre les deux visions permet d’atteindre un résultat issu de ces deux regards croisés. En tant que caisse publique, la modélisation apportée par Signa-Terre nous permettra de communiquer de manière transparente avec nos assurés et l’ensemble de la population fribourgeoise sur nos objectifs et les moyens de les atteindre. La mise en œuvre pour une réduction de la consommation énergétique et l’implémentation de travaux de rénovation de notre parc immobilier direct est actuellement à l’étude et sera soumis prochainement au Comité de notre Caisse.

Le déroulement de cet état des lieux (ImmoLabel) et la modélisation des travaux à entreprendre (ImmoData Pro) ont été effectués conjointement dans un temps très court, 6 mois. Quels étaient les impératifs à l’interne de votre organisation pour une réalisation aussi rapide ? Quelles étaient les contraintes d’une collaboration aussi intense et concentrée dans le temps et quelles impressions avez-vous retenues de ce processus.

Nous soulignons la grande disponibilité de Signa-Terre qui, additionné à nos ressources internes et celles des régies, a permis de poser rapidement un diagnostic.

Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur la collaboration avec notre entreprise, quels sont les atouts de Signa-Terre, sa valeur ajoutée et le potentiel d’amélioration que vous avez identifiés ?

La collaboration a été bonne et efficace, les outils d’analyse sont complets et très utiles. Il manque peut-être au produit développé par Signa-Terre un moyen de créer des scénarios en fonction de choix stratégiques définis et d’en extraire rapidement les impacts sur les coûts et les consommations énergétiques.

le 16.06.2021

Evénements

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Romande Energie, la Commune de Morges ainsi que leurs partenaires lancent « Morges Rénove ».

Jeudi 10 juin, tous les acteurs impliqués dans le projet « Morges Rénove » avaient rendez-vous dans le fraîchement rénové Théâtre de Beausobre pour le lancement officiel de cette initiative – et pandémie oblige, ce lancement a eu lieu sous forme d’une visioconférence.

L’objectif principal de « Morges Rénove » est de donner un coup de fouet à la décarbonation du parc immobilier sur son territoire, tout en soutenant le taux de rénovation qui devrait ainsi passer de 1% par an à 3 ou 4%. L’idée est de faciliter la vie des propriétaires des immeubles en leur donnant accès à des données chiffrées et analysées pour prévoir l’assainissement et le retrait des énergies fossiles dans les meilleures conditions. Un accès facilité aux procédures administratives et aux subventions ainsi qu’un accompagnement par des spécialistes viennent compléter cette initiative.

En priorité, Morges Rénove s’attaque aux immeubles locatifs construits entre 1945 et 1999 car ce sont eux qui permettent le meilleur taux d’économies en raison des critères de construction de cette époque. A terme, le projet pourrait s’ouvrir à d’autres types de bâtiments, voire à des villas individuelles.

Pour mener à bien un aussi ambitieux projet, il a fallu réunir de nombreux partenaires spécialisés chacun dans son domaine et capables de travailler ensemble. Signa-Terre est fière de pouvoir s’afficher aux côtés des professionnels de Romande Energie, la Ville de Morges, la Direction cantonale de l’énergie, le cabinet de conseil CLP (Pierre Olivier) et le CREM (Centre de recherches énergétiques et municipales).

Après un mot d’accueil de Michèle Cassani, responsable de la communication de Romande Energie, les intervenants se sont succédé au podium :

  • Philippe Dériaz, Municipal de Morges en charge des sports, bâtiments et environnement a explicité la stratégie énergétique communale et comment « Morges Rénove » s’insère dans les objectifs de la Municipalité à long terme. La Ville de Morges participera d’ailleurs elle-même en incluant des bâtiments qui lui appartiennent dans la démarche et prévoit de rénover 16’000m2 par an.
  • François Vuille, Directeur du DIREN (Direction de l’énergie du Canton de Vaud) a rappellé la stratégie énergétique du canton. Il a articulé un chiffre de 80% d’énergie consommée par les bâtiments qui est aujourd’hui issue de sources non renouvelables. Autant dire que le potentiel est grand et que le chemin à parcourir est encore long.
  • Aurore Amaudruz, Membre de la Direction Solutions Energie de Romande Energie a présenté les initiatives de son entreprise pour devenir un acteur clé de la décarbonation du territoire et les collaborations avec les acteurs locaux dans chaque lieu où Romande Energie est présente.
  • Son collègue, Nicolas Demierre, Chef de Projet a présenté la méthodologie et le processus qui attendent les propriétaires qui s’engagent dans la démarche « Morges Rénove », à savoir : 1) une analyse typologique des bâtiments, 2) une analyse énergétique primaire (réalisée par Signa-Terre), 3) la transposition des audits numériques à chaque immeuble en particulier, 4) un workshop réunissant les propriétaires et ou régisseurs participants avec les autorités et des prestataires de services techniques pour évaluer les coûts, délais, potentiels de subventions, etc de leurs projets et 5) un suivi des démarches individualisé. Ce processus devrait aboutir en 2022.
  • Pierre Olivier, consultant en énergie et développement durable pour les propriétaires et les régies immobilières du bureau CLP a détaillé la manière dont les propriétaires et régies seront accompagnées tout au long du processus, jusqu’à la transmission de leurs projets aux maîtres d’œuvres qu’ils auront sélectionnés.
  • Jacques Dubochet, le Prix Nobel de Chimie habitant de Morges a suivi les discussions avec attention et a livré son impression à la fin de toutes ces interventions. Et c’était un cri du cœur : « C’est bien, mais il faut faire plus. Et c’est important de faire des progrès ensemble, car ce n’est que tous ensemble que nous pourrons nous en sortir ! ».

Après ces interventions, a eu lieu une table ronde lors de laquelle les personnes qui avaient suivi les présentations par voie électronique ont pu poser leurs questions. Table ronde à laquelle se sont joint Ludovic Roussin du CREM et Olivier Ouzilou de Signa-Terre.

Quelques phrases entendues lors de ces questions-réponses :

« Morges soutient et met tout en œuvre pour atteindre les buts fixés ». Philippe Dériaz (Municipal de Morges)

« Il y aura des opportunités pour l’écosystème local de créer des externalités économiques intéressantes ». Aurore Amaudruz (Romande Energie)

« Il est intéressant de commencer par ces audits pour ensuite remplir les autres critères ESG et ainsi valoriser son parc immobilier ». Olivier Ouzilou (Signa-Terre)

« Ce concept pourra s’étendre à d’autres villes. Actuellement Mlorges fait office de projet pilote pour identifier les critères de réplicabilité. Mais des discussions sont en cours, notamment avec Lausanne en impliquant des acteurs complémentaires locaux ». Nicolas Demierre (Romande Energie)

« En ce qui concerne les subventions, le gros vient du programme Bâtiments existant et celles-ci devraient couvrir entre 10 et 25% des rénovations ». François Vuille (DIREN)

« Il va falloir y aller ! et si la Suisse ne veut pas jouer le jeu, eh bien il faudra quand même y aller, sinon on va dans le mur. Les faits sont têtus et ils viennent vite. Notre lenteur est un problème majeur dans ce processus ». Jacques Dubochet

Si vous êtes un propriétaire ou une régie intéressée à prendre part à « Morges Rénove », rendez-vous sur le site : https://www.romande-energie.ch/vous-etes-une-commune/services-energetiques-communes/commune-renove-generique-communes

le 11.06.2021

Outre Sarine

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Verit Investment Management gère les portefeuilles immobiliers de ses clients (gestion de fortune), dont le fonds Raiffeisen Futura Immo (CH0225182309). Signa-Terre produit des rapports ImmoLabel depuis janvier 2021, surveillant la consommation de CO2 et d'énergie de 60 propriétés à ce jour, contribuant ainsi à la gestion de l’énergie du parc lié à ce fonds. En mai, nous avons soumis notre rapport annuel pour 2020. Nous posons quelques questions sur ce processus à Jakob Hochstrasser, gestionnaire d'actifs chez VERIT Investment Management AG :

1. Vous venez de recevoir le premier rapport annuel de suivi des consommations énergétiques de Signa-Terre pour vous aider à développer le portefeuille immobilier du fonds Raiffeisen Futura Immo. Quelles sont les données les plus importantes pour vous ?

Actuellement, les résultats des données sur le CO2 sont les plus importants pour nous. C'est là que nous, en tant que propriétaires, pouvons avoir le plus d'influence en remplaçant la production de chaleur. Mais fondamentalement, nous examinons toutes les données et nous essayons de nous améliorer partout.

Il nous est également utile de faire des comparaisons avec d'autres portefeuilles, de comparer les propriétés du portefeuille entre elles et d'identifier les caractéristiques remarquables des propriétés individuelles. Nous pouvons ensuite utiliser ces résultats pour en tirer des mesures efficaces.

2. A la suite de cette première étude, quelles mesures pouvez-vous prendre à court, moyen et long terme ?

À court terme, nous installerons davantage de compteurs d'électricité et d'eau afin de pouvoir attribuer les valeurs de consommation de manière encore plus précise à l'avenir. En outre, nous voulons étudier les anomalies (en matière de consommation) dans les propriétés individuelles et lancer des mesures d'amélioration appropriées. À moyen et long terme, nous voulons disposer de systèmes de production de chaleur aussi peu polluants et durables que possible.

3. Quel avantage particulier votre client attend-il ?

Le rapport de Signa-Terre nous aide à identifier les bâtiments qui présentent le plus grand potentiel d'amélioration et ceux où il est le plus facile de les mettre en œuvre. Le fonds bénéficie de la préparation claire des données et des propositions de mise en œuvre de Signa Terre.

4. Quel impact cet avantage aura-t-il sur les émissions de CO2 et la consommation d'énergie à l'avenir ?

Notre objectif est de réduire les émissions de CO2 et la consommation d'énergie au cours des prochaines années. Grâce aux mesures proposées par Signa-Terre, nous savons maintenant exactement par où nous devons commencer.

5. Comment s'est déroulée la collaboration avec Signa-Terre, quelles sont vos impressions, comment envisagez-vous ce partenariat à l'avenir ?

Nous n'avons eu que des expériences positives avec Signa-Terre, nos interlocuteurs étaient toujours disponibles pour nous et pouvaient nous aider en cas de questions. Le rapport final que nous avons reçu est très utile pour nous, car Signa-Terre ne fournit pas seulement les données traitées, mais fait également des suggestions concrètes d'amélioration pour les propriétés individuelles.

6. Ce portefeuille est également inclus dans l'initiative de benchmarking SSREI - Swiss Sustainable Real Estate Index (voir l'article sur R. Vögele dans la section "Nos clients"), dans quelle mesure Signa-Terre et SSREI se complètent-ils et quels seraient les principaux avantages de combiner ces deux produits ?

La force de Signa-Terre réside dans les données de consommation et les émissions de CO2, ainsi que dans les suggestions d'amélioration qu'elle fournit. À notre avis, l'approche du SSREI est plus holistique, mais sans suggestions concrètes d'amélioration. Une intégration automatique des données de consommation évaluées de Signa-Terre dans l'outil SSREI nous épargnerait beaucoup de travail. En outre, cela permettrait également de s'assurer que les données sont correctes.

le 10.06.2021

« Le besoin de monitoring énergétique des immeubles n’est plus une question mais un besoin naturel. »

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Roland Vögele, CEO de MV Invest, créateur de l’indice (SSREI) visant à cartographier le profil de durabilité des biens immobiliers existants en Suisse et fin observateur du monde immobilier de notre pays, a pris le temps de partager son expertise et ses projections pour l’avenir des indicateurs et pour la durabilité des parcs immobiliers dans le futur avec vous. Un grand merci pour sa disponibilité et ses réponses très complètes.

1. Le SSREI a été mis en place dans le but d’évaluer les performances environnementale, sociale et de gouvernance des portefeuilles immobiliers Suisses. Pour les aspects environnementaux, le but, à terme, est d’aligner les pratiques des propriétaires en relation avec leurs parcs immobiliers sur les exigences de plus en plus strictes en matière de développement durable.

Quelles sont les tendances que vous voyez dans ce domaine et quel sera leur impact à court, moyen et long terme sur la gestion du patrimoine immobilier de notre pays ?

SSREI – Swiss Sustainable Real Estate Index a été créé dans le but de suivre l’évolution durable du parc immobilier suisse existant en créant une transparence et une comparabilité qui n’existaient pas jusqu’à ce jour. La structure de l’indice est basée sur la norme pour la construction durable en Suisse qui a été adaptée pour évaluer les bien existants. L’alignement des pratiques des propriétaires est non seulement important pour les aspects environnementaux mais également sociaux et économiques.

La durabilité n’est pas une nouveauté dans l’immobilier suisse, les asset managers ont toujours fait attention à l’évolution énergétique de leurs immeubles, et heureusement. Mais leurs points de préoccupation évoluent et l’énergie n’est plus le seul facteur relevant. Les priorités des investisseurs dans le contexte actuel de l’immobilier à un niveau de prix élevé évoluent également et la préoccupation principale est maintenant de garantir la valeur de leurs biens à long terme. Le besoin de monitoring énergétique des immeubles n’est plus une question mais un besoin naturel. La gestion immobilière en sera impactée. Les mesures opérationnelles durable mises en œuvre doivent prendre en compte le cycle de vie d’un bien immobilier et respecter nos ressources naturelles.

2. Si vous aviez une boule de cristal pour prédire l’avenir de la gestion des parcs immobiliers, quelles seraient les tendances lourdes que vous voyez à venir et qui ne sont pas visibles à ce jour, et dans quels délais ?

Actuellement les prix de biens immobiliers de rendement sont au plus haut historique et l’achat de nouveaux biens doit être très bien pensé pour diluer le moins possible un portefeuille existant. En conséquence, leur gestion doit être très dynamique et agile. La tendance sociale va encore augmenter et pourrait représenter un énorme défi pour le gestionnaire. De nouvelles contraintes politiques pourraient également voir le jour. Une tendance à court terme est le renchérissement des matériaux de construction. Cela impacte les rénovations à effectuer et les stratégies durables planifiées. Les efforts effectués ne doivent pas péjorer l’investisseur mais apporter une plus-value à long terme. Il est fort possible que les capex calculés dans les évaluations existantes ne suffisent plus. Il faudra trouver rapidement des solutions.

3. A quoi faut-il faire attention en particulier si l’on souhaite instaurer une série d’indicateurs pour mesurer la durabilité de son parc immobilier ? Quels sont les enjeux directs pour l’atteinte des objectifs 2050 de la Suisse ?

Une stratégie globale de durabilité comporte plusieurs niveaux et influence la gestion stratégique et opérationnelle des parcs. Dans ce contexte, il faut faire les bons choix pour ne pas simplement effectuer un « Greenwashing » mais apporter une valeur effective à long terme. La gouvernance doit prendre ses responsabilités et suivre ses engagements. L’impact d’un parc immobilier doit être étudié et être monitoré continuellement. Pour cette raison, il faut gérer les indicateurs en mettant en place des mesures opérationnelles pour suivre un plan structuré à long terme. Le plus important n’est pas simplement d’arriver aux objectifs 2050 mais d’y arriver en ayant contrôlé les coûts.

4. Quels sont les aspects de durabilité principaux que relatent les indices SSREI, et en quoi des partenaires comme Signa-Terre peuvent- ils contribuer à la décarbonation des parcs immobilier en particulier ?

Les 36 critères utilisé dans l’indice SSREI sont tous importants et doivent être vus comme ayant une valeur égale. Les critères principaux sont sociaux, économique et naturellement environnementaux. L’urbanisation, la densité d’utilisation, l’offre d’espaces supplémentaires intérieurs comme extérieurs, la luminosité ou encore la flexibilité et variabilité d’affectation d’un bien immobilier font partie du critère « Société ». Le concept d’exploitation, la substance bâtie, la contamination, le niveau des loyers sont pris en considération dans le critère « Economie ». L'énergie grise et renouvelable, la gestion des ressources, le monitoring de l’énergie, la gestion des déchets et la biodiversité font partie du critère « Environnement »

Les sociétés comme Signa-Terre deviennent de plus en plus importantes car le marché a besoin de monitoring précis et de qualité. C’est ainsi que les asset manager contribueront plus rapidement à l’optimisation durable des biens existants.

5. Vous collaborez avec Signa-Terre, comment se passe cette collaboration et quels sont les avantages directs d’un réseau de partenaires dans ce domaine ?

Notre collaboration est encore très récente mais le dynamisme et l’ouverture d’esprit des deux sociétés apportent une plus-value et un multiplicateur d’idées pour le futur. L’indice SSREI donne la possibilité à tous les propriétaires d’autoévaluer leurs biens immobiliers qui seront vérifiés par la Société Générale de Surveillance SGS. Signa-Terre optimise la procédure d’intégration dans l’indice en fournissant aux propriétaires et propres clients diverses données d’exigences requises pour l’adhésion à celui-ci.

6. Quel serait votre cri de ralliement pour tous les acteurs de la branche ? Comment pensez-vous qu’il faut s’adresser à eux, aujourd’hui pour accélérer la transition énergétique ?

Ne tardez pas à monitorer votre durabilité (par exemple avec Signa-Terre) pour créer votre stratégie immobilière. Combinez les éléments qualitatifs et quantitatifs, devenez transparent envers les investisseurs. C’est aux gestionnaires de démontrer à l’investisseur qu’à moyen/long terme la durabilité n’est pas seulement une mode mais une nécessité pour garantir la valeur des biens dans les prochaines décennies et de communiquer la manière d’exécution pour jongler entre coûts, potentiel futur et le respect de notre planète.

le 10.06.2021

L’avis de l’expert – Didier Grandjean

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– Des données fiables sur votre parc immobilier ? C’est lui qu’il faut remercier. « Travailler dans un domaine qui tient compte des impacts que nous avons sur notre environnement, donne un sens à mes activités au quotidien ; nous pouvons tous contribuer à un monde plus propre !».

Il est 9 heures, ce vendredi matin de printemps. J’ai rendez-vous avec Didier Grandjean, collaborateur technique devant un immeuble du quartier de Montolly à Lausanne. L’objectif du jour : découvrir ce maillon essentiel de la chaine de valeur des solutions de Signa-Terre. En effet, Didier et ses collègues de terrain renseignent les données qui permettront d’évaluer l’état de vétusté et de modéliser les émissions de CO2 et les consommations de votre parc immobilier. C’est un travail, méthodique et méticuleux qui demande une prise de décision rapide et sûre, basée sur une longue expérience.

Visite sans un instant de répit

Première étape : constater et répertorier l’état général du hall d’entrée. Rien n’échappe à l’œil de lynx de Didier. Griffures sur les portes d’ascenseur, ampoules grillées, boîtes aux lettres en bon état, portes laissant présager des courants d’air… A toute vitesse, il compile ces constats sur sa tablette qui l’accompagne fidèlement jusqu’à la fin de la visite de l’immeuble. Prochain arrêt, la toiture. Dans quel état est-elle, comment les fumées des chaudières impactent-elles l’état des tuiles, dans quel état se trouve l’isolation, les chenaux sont-elles en bon état de fonctionnement ?

Puis nous redescendons, étage par étage pour évaluer et prendre note de centaines d’indicateurs, soigneusement étayés par des photos pour une bonne partie. Qualité de l’isolation, encadrements de fenêtres et vitrages : leur impact sur l’utilisation des énergies représente une bonne partie de l’équation. Et enfin, nous y arrivons : au sous-sol. C’est là que le plus gros du travail s’effectue. Contrôle de la chaufferie, des vannes d’eau, des tableaux électriques, des buanderies, etc. Les éléments clé de la consommation se trouvent là. Didier, en tant qu’ancien installateur chauffagiste est ici dans son élément de prédilection. C’est là aussi que Didier détermine l’état général de vétusté du bâtiment, la durée de vie des éléments ce qui permettra de prévoir les investissements nécessaires. Les relevés permettront également de créer des schémas de comptage effectifs et à jour une fois de retour au bureau. Tac, tac, tac. Les données sont entrées à toute vitesse dans la tablette. Le flash crépite pour une série de photos de l’arrière de la chaudière. C’en est presque étourdissant.

Plus de 300 données par immeuble, la base de toutes les solutions Signa-Terre

Au total ce sont entre 300 et 400 points qui sont évalués, dument répertoriés et documentés pour chaque immeuble. Des données de qualité. Car comme l’adage le dit : « si l’on souhaite des données fiables à la sortie du système, il faut introduire des données de qualité en amont ».

Qu’en pense Didier ?

Et tout cela en environ une heure ? J’interroge Didier sur la rapidité de ses évaluations. « Au début j’hésitais entre des appréciations comme vétuste ou en état médiocre, mais avec l’expérience l’œil s’aguerrit et un instant je sais comment noter l’état d’un élément. Quand je visite un appartement, même chez des amis… je me surprends à chercher les détails que mon métier me pousse à voir : fissures dans les crépis, taches d’humidité. Mon scanner a du mal à se débrancher. » Quel est son avis sur son métier ? « C’est important pour moi de travailler dans un domaine qui tient compte des impacts que nous avons sur notre environnement, cela donne un sens à mes activités au quotidien ; nous pouvons tous contribuer à un monde plus propre, c’est ma philosophie. ».

Une activité importante, nécessitant une forte confiance en son propre jugement et des connaissances de multiples domaines liées au patrimoine bâti, cela peut sembler stressant. Heureusement que ce père de deux jumeaux pleins de vie peut déconnecter en famille ou en pratiquant divers sports dont l’escalade (pratique pour savoir s’assurer sur un toit lors d’une prise de données).

Didier répond avec gentillesse et compétences à toutes mes questions et se prête de bonne grâce à la séance photo. Mais je sens qu’il est pressé, l’immeuble suivant attend déjà d’être analysé, évalué et documenté. Merci Didier pour l’accueil et en route vers ta prochaine mission.

le 27.05.2021

SVITalks -25 mai 2021 - Loi sur le CO2 : quels impacts sur l'économie Immobilière ?

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Vous pouvez retrouver l'enregistrement de ce webinaire en visionnant la vidéo ici: https://lnkd.in/dZGzu25

Le SVIT met par ailleurs en place une plateforme pour recueillir et répondre à vos questions à l’adresse e-mail: svitalks-co2@svit-romandie.ch jusqu’au 13 juin 2021 afin de vous permettre d’y faire part de vos remarques ou questions. N’hésitez pas à leur écrire, les spécialistes du SVIT vous répondront personnellement et les questions/réponses seront publiés sur leur site internet: https://www.svit.ch/fr. Bravo pour cette initiative et à vos questions!

le 05.05.2021

Conseil fédéral - Révision totale de la loi sur le CO2 : ouverture de la consultation sur la modification de l’ordonnance

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Le 14 avril 2021, le Conseil fédéral a ouvert la procédure de consultation sur la modification de l’ordonnance sur le CO2. Des clarifications peuvent ainsi être apportées sur la mise en œuvre avant la votation sur la révision totale de la loi sur le CO2. L’ordonnance sur le CO2 modifiée fixe des objectifs de réduction pour les différents secteurs et concrétise les dispositions décidées par le Parlement dans le cadre de la révision totale de la loi. Avec la loi sur le CO2, la Suisse poursuit sa politique climatique et la renforce.

Qu’en est-il plus précisément pour les valeurs limites de CO2 pour les bâtiments?

Selon la loi sur le CO2 révisée, les nouvelles constructions ne pourront plus générer d’émissions de CO2 issues de combustibles fossiles à partir de 2023. Ceci est déjà la norme aujourd’hui. S’agissant des bâtiments existants, des valeurs limites de CO2 s’appliqueront dès lors que le système de chauffage doit être remplacé. L’ordonnance sur le CO2 admet des exceptions ou des valeurs limites moins sévères, par exemple lorsqu’un raccordement au réseau de chauffage à distance est prévu ou si le remplacement du chauffage se révèle disproportionné pour des raisons techniques ou économiques. Dans les cantons disposant déjà de règles comparables, les valeurs limites ne s'appliqueront qu'à partir de 2026.

le 09.04.2021

Thomas Vonaesch de la Foncière : « Travailler avec Signa-Terre nous permet d’élaborer une stratégie de rénovation à moyen/long terme en optimisant les investissements financiers avec l’application de notre stratégie ESG ».

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La Foncière, client de longue date de Signa-Terre est un acteur majeur de l’immobilier en Suisse romande. Son Directeur, Thomas Vonaesch a pris le temps de répondre à nos questions sur le futur de l’immobilier durable dans notre pays. Un grand merci à lui pour son point de vue avisé et son expertise.

1. La Foncière est un précurseur dans le domaine de la surveillance de la consommation de son parc immobilier. Vous travaillez avec Signa-Terre (initialement avec le produit ImmoLabel) depuis plus de 10 ans. Quels progrès chiffrés cette collaboration vous a-t-elle permis de faire au fil des années ? Et quelles sont les évolutions en lien avec la surveillance énergétique que vous avez constatées ces 10 dernières années ?

Nous collaborons depuis 2009 avec Signa-Terre en ayant intégré l’ImmoLabel dans notre gestion quotidienne. Après quelques « maladies de jeunesse », au fil des ans, les données fournies nous ont permis de réaliser d'importantes économies par rapport à 2009, notamment :

  • Émissions de CO2 : Diminution de 25%
  • Consommation électrique : Diminution de 27%
  • Consommation thermique : Diminution de 15%
  • Consommation d’eau : Diminution de 11%

Lorsque nous avons initié cette démarche, la question de l’économie d’énergie et de la durabilité n’était pas encore présente dans tous les esprits des acteurs de l’immobilier. Au fil des ans, nous avons constaté une prise de conscience dans la branche. Depuis deux ou trois ans, la thématique ESG est devenue incontournable, le tout conditionné par les exigences climatique 2030/2050 de la Confédération.

2. Les indicateurs ESG sont de plus en plus souvent publiés par les propriétaires immobiliers, dans un souci de transparence. Sur les aspects environnementaux et plus particulièrement énergétiques, Signa-Terre vous accompagne. Vous avez décidé de vous astreindre à publier une norme ESG. Qu’est-ce que cela vient compléter par rapport à votre surveillance énergétique précédente ? Quelles sont les tendances que vous anticipez dans ce domaine dans les 3 à 5 ans à venir ?

La Foncière a consacré pour la première fois cette année quatre pages dans son rapport annuel à la durabilité. En effet, jusqu’à aujourd’hui, nous avons préféré employer notre énergie à agir et avons quelque peu délaissé l’aspect communication à ce sujet. Nous avons également intégré le SSREI (Swiss Sustainable Real Estate Index) un label ESG reconnu, contrôlé par la SGS, qui permet à La Foncière d’être mesurée et comparée à ses pairs ce qui donne de la transparence aux investisseurs.

L’intégration des principes ESG devient incontournable pour tout propriétaire immobilier. Dans une première phase, nous constatons que tous les acteurs importants (fonds de placement, assurances, caisses de pension etc.) intègrent déjà dans leur gestion de portefeuilles immobiliers les principes environnementaux, sociaux et de gouvernance. Dans un deuxième temps, les autres acteurs immobiliers devront suivre la démarche répondant aux interrogations et correspondant aux valeurs de la société d’aujourd’hui.

3. Vous entreprenez maintenant des actions de planification de rénovations en collaboration avec le service d’Assistance au Maître d’Ouvrage (AMO) avec notre spécialiste Jan Schneider. Pourquoi avez-vous choisi Signa-Terre plutôt qu’un autre prestataire pour la réalisation de vos CECB+ et pour vos déposes d’autorisations de construire ? Quelles sont vos attentes en termes de résultat à moyen et long terme ?

La collaboration avec Signa-Terre s’inscrit dans une continuité. Mais ce que nous apprécions par-dessus tout, c’est que votre approche n’est pas dogmatique mais dictée par du pragmatisme et une connaissance profonde de la réalité du terrain. Ceci se traduit dans vos CECB+, notamment la tabelle stratégique mettant clairement un coût en face de chaque action amenant une amélioration. Cela nous permet d’élaborer une stratégie de rénovation à moyen/long terme en optimisant les investissements financiers avec l’application de notre stratégie ESG. La Foncière a déterminé les économies annuelles nécessaires pour atteindre les objectifs 2030/ 2050 de la Confédération à savoir : –2,46% par an pour la partie thermique et –1,75% par an pour les émissions de CO2.

4. Vous avez graduellement élargi votre collaboration avec nous, partant de la surveillance énergétique (ImmoLabel) pour aboutir à des prestations d’aide à la décision sur la vétusté de votre parc immobilier et à l’AMO. Vous qui travaillez avec nous depuis longtemps, quelles évolutions chez Signa-Terre constatez-vous à ce jour ?

Nous avons vécu une société qui a débuté comme une start-up en quelque sorte pour se muer dans une société reconnue pour son sens de l’innovation, son savoir-faire et la qualité de ses prestations. La formulation de votre question n’est pas tout à fait juste ; nous faisons appel à votre société pour challenger nos mandataires dans la planification de la rénovation de nos immeubles lesquels doivent répondre à la stratégie 2030/2050 de la Confédération, tout en respectant notre propre stratégie de mise à disposition d’appartements de qualité dans le segment des loyers de moyenne gamme/moyenne gamme inférieure.

5. Quelles sont, à votre avis les tendances générales pour les lois et règlements qui encadrent les émissions de CO2 dans le domaine du bâti? A quoi peut-on s’attendre à l’avenir?

J’ai l’impression que les lois et les règlements ne vont que devenir de plus en plus restrictifs. Ce que je déplore, c’est que les différents aspects touchant l’immobilier, notamment la protection de l’environnement, la durabilité, la protection du patrimoine, l’urbanisme sont traités en silos sans considérations des uns par rapport aux autres, avec d’inévitables conflits. Une lecture horizontale s’impose pourtant sans oublier un acteur essentiel, le locataire lequel aspire à trouver un logement à un prix abordable. Je constate également que de nombreuses contraintes sont imposées aux propriétaires alors que ce sont les locataires qui sont les consommateurs et portent une grande responsabilité dans la gestion efficace des ressources. Il est nécessaire de bien les impliquer.

le 09.04.2021

Lois et règlements

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Chez Signa-Terre, nous soutenons la nouvelle loi sur le CO2. En tant que spécialiste de la décarbonation du patrimoine bâti existant, nous accompagnons les professionnels de l’immobilier dans leur anticipation des effets de ce changement législatif. Laissez-nous vous guider pour en tirer le meilleur profit.


Voici les principales implications de la nouvelle loi sur le CO2 pour le monde immobilier en Suisse.


La nouvelle loi a recours aux encouragements et aux mesures incitatives visant à maintenir les investissements et les emplois en Suisse. Voici un survol des arguments en faveur de son acceptation par le peuple au mois de juin.


1. La protection du climat est un investissement rentable et fait progresser l’économie suisse

Au total, la mise en œuvre de toutes les mesures étudiées permettrait de réaliser, pour la seule année 2030, des économies de coûts nettes de 980 millions de francs, soit près d’un milliard.

2. Les entreprises qui investissent dans des mesures climatiques en tirent un double avantage

Grande entreprise, PME ou artisan, quiconque est prêt à investir dans des mesures favorables à la protection du climat peut affranchir son entreprise de la taxe sur le CO2. L’opération génère d’ailleurs des avantages supplémentaires, en réduisant à la fois les émissions et les coûts des entreprises.

3. Des taxes sur le CO2 à effet incitatif – un instrument basé sur le marché

Une personne émettant une quantité de CO2 supérieure à la moyenne paiera davantage qu’une autre qui aura misé sur l’efficacité et l’innovation. Les propriétaires qui réduisent leur consommation de mazout ou qui optent pour un chauffage au bois ou à l’énergie solaire, plutôt qu’au mazout et au gaz, seront par exemple avantagés.

4. Deux tiers de la taxe sur le CO2 seront directement redistribués à la population

La taxe sur le CO2 s’élève aujourd’hui à 96 francs suisses par tonne de CO2 alors que son montant maximum est fixé à 120 francs par tonne, un outil qui n’a jamais été pleinement mis à profit pour l’instant. Ce plafond doit passer à 210 francs et être appliqué lorsque les émissions de CO2 ne diminuent pas de façon assez rapide et suffisante. Deux tiers des recettes issues de la taxe sur le CO2 sont reversés à la population et au secteur économique. 

5. Fonds pour le climat : un instrument de financement intelligent et équilibré

Le Fonds apporte notamment un soutien financier à la rénovation des bâtiments, aux bâtiments de remplacement, ainsi qu’à l’installation de systèmes de chauffage non émetteurs de CO2. Enfin, les entreprises suisses bénéficient du soutien du Fonds pour le climat pour mettre sur le marché plus rapidement des technologies respectueuses du climat. En tant que pôle industriel et de recherche, la Suisse peut ainsi accroître sa capacité d’innovation et s’assurer d’importants marchés d’avenir.

6. Le programme Bâtiments sera conservé sans restrictions – les propriétaires continueront d’être soutenus

Ces ressources sont mises à la disposition des propriétaires de maisons et des sociétés immobilières pour entretenir et rénover leurs bâtiments, par exemple s’ils décident d’isoler leur toiture et leurs façades pour les rendre plus économes en énergie ou d’utiliser un chauffage renouvelable. les nouvelles limites d’émissions de CO2 procureront une plus grande sécurité de planification aux propriétaires de bâtiments et aux fournisseurs d’énergie. D’ici 2026/2027, les émissions moyennes de CO2 doivent être réduites de 50 % par rapport à 1990. Cela signifie que les nouvelles constructions ne peuvent plus engendrer d’émissions de CO2 provenant de combustibles fossiles, ce qui est déjà la norme aujourd’hui. Les bâtiments existants peuvent, quant à eux, continuer à émettre du CO2. Toutefois, lors du remplacement de leur système de chauffage, les émissions de CO2 devront se limiter à maximum 20 kilogrammes de CO2 par mètre carré de surface au sol. Cette valeur sera réduite de 5 kilogrammes tous les cinq ans. Cette stratégie de planification portera donc ses fruits sur le long terme.


Les extraits ci-dessus sont issus des travaux de communication du « Comité Economie suisse pour la loi sur le CO2», les détails peuvent être consultés sur le site internet :

https://loi-co2-maintenant.ch/neuf-raisons-pour-lesquelles-leconomie-est-favorable-a-la-loi-sur-le-co2/

le 09.04.2021

Quelles sont les actions concrètes derrière la volonté d’augmenter le taux de rénovation du canton de Genève ? Et comment l’engagement d’un AMO peut-il faciliter la traduction de ces intentions en résultats concrets ?

À Genève, plus de 50% de la consommation d'énergie est imputable au domaine bâti. La rénovation du parc immobilier constitue un levier essentiel pour accélérer la transition énergétique et sortir le canton de sa dépendance aux énergies fossiles. Pour le canton, le taux de rénovation est encore trop faible - moins de 1% par an. Afin de diminuer la consommation énergétique des bâtiments, le plan directeur des énergies adopté le 2 décembre 2020 vise un objectif ambitieux de 2,5% par an d’ici 2030 et de 4% d'ici 2050 grâce au programme de subventions et le renforcement du dispositif législatif prévu dans le courant de l'année.

En 2021, 34 millions de francs seront débloqués sur des fonds de la Confédération, du canton et du programme éco21 des SIG pour favoriser les rénovations et optimisations énergétiques des bâtiments. Ce montant provient majoritairement des recettes de la taxe fédérale sur le CO2.


Retrouvez le communiqué de presse du canton ici :

https://www.ge.ch/document/geneve-poursuit-sa-transition-energetique-34-millions-ameliorer-efficacite-energetique-batiments-2021


Comment cela se traduit-il concrètement ?

Grâce à la contribution de notre spécialiste AMO (assistance au maître d’ouvrage), Jan Schneider, Signa-Terre au travers de Batineg a permis à la Fondation Parloca Genève, Patrimonium Asset Management SA, Edmond de Rothschild Real Estate Sicav et Akara Diversity PK de rénover 16'800 m² d’habitation avec une surélévation de 5’300 m² à Meyrin. Les subventions attribuées en 2020 (représentant environ 1,7 million de francs) ont été un apport décisif pour la réalisation de ce projet.

Nous avons donc demandé à Jan Schneider de nous éclairer sur les aspects méthodologiques et techniques de ces rénovations.


1. Dans le cadre du projet situé à Meyrin, quelles sont les éléments qui permettent de réduire le plus massivement les émissions de CO2 ?

Les bâtiments étant déjà raccordés au réseau de chauffage à distance, la réduction des émissions de CO2 est réalisée par une isolation complète et performante de l’enveloppe, la mise en place d’une ventilation contrôlée à simple flux hygroréglable, l’installation de capteurs solaires photovoltaïques et un complément de la production de chaleur par une pompe à chaleur.

2. Quels sont aujourd’hui les opportunités (méthodes, projets) ayant le plus d’impact pour réaliser les objectifs du canton ?

La démarche à adopter est la conjonction d’un besoin réduit, d’une l’efficacité énergétique et d’une part élevée d’énergie renouvelable. En premier lieu, une bonne cohérence, si ne n’est pas une symbiose, entre tous les acteurs du maître de l’ouvrage aux entreprises en passant par tous les mandataires est nécessaire. Il faut créer des habitudes et des réflexes d’interventions afin de travailler ensemble et d’aboutir à une réalisation performante. La culture de l’art de rénover est à acquérir lors de ces prochaines années.

3. Quelles sont vos prédictions sur les évolutions techniques qui permettront d’atteindre ces objectifs ?

Le processus de la rénovation regroupe l’humain, la technique et le mode de mise en œuvre. La compréhension et l’acceptation du contexte actuel détermineront notre avenir. Il y a certes des évolutions technologiques à venir, mais nous n’utilisons pas encore ou pas assez les technologies actuelles. Elles ne sont que peu acquises car elles ne sont pas assez comprises. En effet, il y a toujours la référence à une construction neuve sans occupant, des clivages avec le patrimoine, un manque de réinterprétation du langage initial du bâtiment, des installations techniques décriées, des législations méconnues et peu de suivi des consommations pour s’assurer que les objectifs de performance sont atteints. Il nous manque encore la prise en compte du contexte existant, un catalogue des bonnes pratiques et la souplesse de s’adapter à notre temps.

4. Pourquoi est-il important de faire appel à un spécialiste AMO dans ce contexte ?

Au final, lorsque le processus de l’art de rénover sera en place, un spécialiste AMO se contentera d’assurer la cohérence de l’avant-projet à la mise en service d’une réalisation avec une validation des performances deux ans après la fin des travaux. Pour l’instant, il y a des réalités différentes entre les autorités, les propriétaires, les différents mandataires et les entreprises. Dans mon cas, en tant que spécialiste AMO au sein de Signa-Terre, mon quotidien est de conseiller et d’accompagner les maîtres de l’ouvrage ainsi que les mandataires et parfois aussi les entreprises dans un processus de rénovation en phase d’élaboration. Mon profil d’architecte avec des formations complémentaires en physique du bâtiment me permet d’avoir une culture du bâti existant et de comprendre les architectes tout en ayant une vision globale du projet de rénovation. Il est important d’avoir ces acquis et de savoir s’adapter aux différentes évolutions actuelles et à venir. Pour que chacun réalise correctement sa tâche, il est nécessaire d’avoir une personne en charge d’une vision holistique du bâtiment et c’est le rôle du spécialiste AMO.

le 09.04.2021

«Plus aucun grand projet immobilier ne peut se permettre de négliger la consommation d'énergie dans ses bâtiments.» - Dr. Roman H. Bolliger

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Dr. Roman H. Bolliger exploite les plateformes Swiss Circle, alaCasa.ch, SwissPropTech et partage également son expérience en tant qu'auteur de livres, conférencier et membre de conseils d'administration. Voici ses impressions sur les aspects de la transition énergétique pour le domaine immobilier dans notre pays.


1. Le développement durable est un sujet d'actualité. Quelles sont les initiatives les plus innovantes que vous voyez dans le domaine de la gestion immobilière ?

Un projet qui a eu un impact est Green City, qui a été conçu par Losinger-Marazzi comme un site à 2000 watts et qui est maintenant presque terminé. Le projet JED de Swiss Prime Site présente également une approche innovante avec "2226". Le nouveau bâtiment du projet JED est un bâtiment de faible technicité qui ne nécessite pas d'apport d'énergie externe.

2. En tant que CEO de SwissCircle et donc en tant qu'acteur central de l'industrie immobilière suisse, quelles tendances voyez-vous sur le marché en ce qui concerne les lois et ordonnances qui réglementent de plus en plus la consommation d'énergie des bâtiments en Suisse ?

Le législateur suisse s'éloigne de plus en plus des combustibles fossiles. Toutefois, en raison du vaste inventaire des propriétés existantes, qui ne changera que lentement, ce développement risque de prendre encore quelques années. Du point de vue des investisseurs, la durabilité et les labels de durabilité revêtent une importance croissante. Pratiquement plus aucun grand projet immobilier ne peut se permettre de négliger la consommation d'énergie dans ses bâtiments.

3. Vous organisez également le salon "IMMO'21". Avez-vous prévu des mesures particulières pour aborder la question de la réduction du CO2 dans le patrimoine bâti de la Suisse ?

Nous avons donné une place au thème de la réduction du CO2 et de la durabilité en général lors du dernier IMMO'Forum (le congrès en ligne qui remplace le salon IMMO'21 reporté). Par exemple, les sujets suivants ont trouvé leur place dans notre programme du salon : l'économie circulaire, la nouvelle loi sur le CO2, le rôle des critères ESG pour le marché immobilier et les bâtiments intelligents. Ces sujets, ainsi que d'autres liés à la durabilité, seront certainement à nouveau d'actualité à IMMO'22. J'ai hâte de voir les progrès que ces sujets auront réalisés d'ici un an !

4. Les critères ESG sont publiés de plus en plus fréquemment par les grands propriétaires de bâtiments dans notre pays. Cette tendance semble s'inscrire dans la durée. Quelles sont les raisons pour lesquelles de plus en plus d'acteurs du secteur immobilier s'intéressent aux critères ESG et en augmentant la transparence de leurs résultats ?

Le principal moteur de cette évolution est le fait que c'est ce que souhaite le client, c'est-à-dire l'investisseur et/ou l'utilisateur de biens immobiliers. En outre, le législateur demande de plus en plus aux acteurs de l'immobilier de prendre leurs responsabilités. Cependant, même si nous sommes déjà clairement « en route » avec le E (Ecologie), le S (Social) et le G (Gouvernance) sont encore à la traîne. Il y a encore beaucoup de retard à rattraper ici.

5. Et quels changements profonds l'application et la publication de ces critères (notamment pour la partie environnementale) entraîneront ils dans la pratique dans les 3 à 5 prochaines années ?

Les promoteurs et les investisseurs immobiliers devront tenir compte encore davantage des questions ESG à l'avenir. En outre, l'ESG deviendra de plus en plus un enjeu pour les propriétés existantes, où le potentiel est énorme. Enfin, les critères de durabilité deviendront également une question incontournable pour les petits acteurs de l'immobilier qui sont moins sous les feux de la rampe que, par exemple, les sociétés cotées en bourse. Par conséquent, le besoin de formation continue augmentera également, car de nombreux acteurs en savent encore trop peu sur l'immobilier durable.

le 22.02.2021

Commune Rénove : Un soutien concret dans votre transition énergétique

Mobirise

Mandatée par la commune d’Onex, Signa-Terre avec le concours de M. Pierre Olivier, est à l’origine de la méthodologie « Onex Rénove ». Cette manière innovante d’aborder la rénovation des bâtiments et leur mise en conformité avec les objectifs climatiques locaux, cantonaux et fédéraux a été proposée à Romande Energie pour que celle-ci essaime à plus large échelle. Vu l’efficacité de la méthode, cette entreprise a maintenant décidé de fédérer une équipe dédiée pour le développement de ce projet dans le canton de Vaud dans un premier temps (2021 et 2022), et - à terme - dans toute la Romandie, sous le nom « Commune Rénove ».

Chez Signa-Terre, nous sommes ravis de maintenir un lien très étroit avec ce projet, notamment:

- Au niveau de la structuration méthodologique

- Lors d’audits énergétiques approfondis pour établir les typologies des bâtiments communaux

- Dans le développement d’une plateforme web pour rassembler les données spécifiques à chaque immeuble et pour le comparer au sein de sa typologie

- Comme support technique pour la transmission des résultats des audits techniques aux maîtres d’ouvrages concernés

- Lors du suivi, bilan et analyse des performances sur la durée.

Pour en savoir plus et vous inscrire si vous êtes une commune ou un professionnel de l’immobilier:

https://www.romande-energie.ch/vous-etes-une-commune/services-energetiques-communes/commune-renove-generique-communes

le 01.02.2021

Pierre Jacquot : « A terme, les indicateurs énergétiques seront une évidence pour les véhicules d’investissement immobiliers »

Mobirise

Pierre Jacquot, CEO Edmond de Rothschild Real Estate Investment Management (REIM) et President SVIT Romandie, client Signa-Terre pour les aspects énergétiques des bilans ESG depuis 2018 a pris le temps de nous faire part de ses impressions sur ces indicateurs et sur le futur de la transition énergétique dans le domaine du bâti.

Vous avez été client pilote pour la mise en place et la communication des indicateurs énergétiques dans vos bilans ESG avec Signa-Terre. Quels sont les bénéfices principaux que vous avez pu tirer de cette démarche ?

La collaboration avec Signa-Terre permet de mesurer et d’objectiver des données extra-financières de nos investissements. Nous pouvons également suivre l’évolution de ces indicateurs sur la durée. Un autre aspect non négligeable est la capacité de se mesurer à nos pairs grâce à ces indicateurs.

Votre fonds est un précurseur dans les questions de développement durable et de transition énergétique pour les parcs immobiliers. En quoi ces éléments vous permettent-ils de rester à la pointe dans votre domaine ?

Nous souhaitons rester à la pointe car ces enjeux sont et deviendront de plus en plus importants d’une part pour les citoyens, habitants et usagers de nos biens et d’autre part pour nos investisseurs. Ces aspects de gouvernance énergétique prendront une ampleur croissante dans le futur.

Quels seront à votre avis les développements futurs dans ces domaines pour votre activité en particulier ?

Les questions de responsabilité énergétique feront à terme partie de la nouvelle normalité. Actuellement, nous sommes précurseurs mais à l’avenir ces éléments seront une évidence. Suivant les marchés, j’imagine cette évolution dans un horizon temps entre deux et dix ans. Les investisseurs sophistiqués sont déjà sensibilisés et apprécient ces indicateurs. Pour des épargnants plus traditionnels, cette réalisation prendra probablement un peu plus de temps.

Quels avantages concurrentiels les solutions Signa-Terre vous apporteront-elles dans le futur (horizon 3 à 5 ans) ?

Fondamentalement, Signa-Terre combine avec pertinence la connaissance scientifique et technique du domaine de l’énergie et sait traiter la donnée pour en faire un outil de pilotage des investissements. Le temps de l’ingénieur seul dans son bureau qui donne des conseils est révolu. Il faut que les données permettent une mesure de l’impact de l’acquisition, des rénovations et des interventions sur les systèmes de chauffage par exemple et nous fournissent une aide à la décision.

Travailler avec Signa-Terre est très intéressant. Ce sont des précurseurs qui comprennent les enjeux. Un peu comme des guides de haute montagne ils pourraient adapter la course en fonction du niveau de leurs clients en fonction de leur niveau d’expertise et de leur entraînement.

Mobirise

le 01.02.2021

Dr. Olivier Ouzilou et Signa-Terre interviennent en tant qu’experts dans le paysage de la transition énergétique

A.Etude immobilière du Credit Suisse : perspectives futures du secteur Dans le cadre de la présentation de l’étude immobilière du Crédit Suisse sur les perspectives futures de ce secteur, Olivier Ouzilou présentera les défis de la transition énergétique dans le domaine de portefeuilles immobiliers. En particulier la surveillance énergétique et CO2 des bâtiments qui est au cœur des politiques publiques et fait partie des critères pertinents à prendre en compte dans une vision plus complète en termes d’environnement, social et de gouvernance (ESG). Toutes les interventions des orateurs (qui auront lieu au Forum Credit Suisse de Genève) seront filmées et accessibles en ligne et en direct le 2 mars 2021 dès 16 :00 heures. Un lien pour suivre la manifestation sera à disposition de toutes les personnes intéressées.

B.Climathon Lausanne Lors du Climathon de Lausanne qui aura lieu les 12 et 13 février 2021, Olivier Ouzilou interviendra en tant qu’expert pour le défi « Augmenter le taux de rénovation des bâtiments ». Il fournira ses connaissances approfondies et ses conseils aux participants en répondant aux questions ou dénouera certains blocages des équipes tout en les challengeant grâce à son expérience et connaissance holistique de la problématique .

Pour en savoir plus sur le Climathon Lausanne :

https://climathon.climate-kic.org/europe/switzerland/lausanne/buildings-and-retrofit/?lang=en

C.NTN Energy Lab Olivier Ouzilou devient Membre du jury du NTN Energy Lab, financé par Innosuisse, le pôle d'innovation dans le domaine de l'énergie (innovation hub). Cette structure est créée pour répondre à des défis spécifiques soulevés par l'industrie et les entreprises et de favoriser la coopération entre différents partenaires pour trouver de solutions aux challenges actuels dans ce domaine. L’Energy Lab organise des ateliers pour présenter ces défis (Pitch workshops) et à partir d’un public de chercheurs, industriels et de la société, des équipes de travail sont créées qui reçoivent un soutien financier direct pour le montage du projet. Ces projets peuvent ensuite demander un soutien à Innosuisse ou à d'autres organisations publiques et privées pour la réalisation du projet préparé au sein du Energy Lab. Le jury évalue les défis/challenges présentés lors des Pitch Workshops (3 à 4 fois par an) et évalue sur le moment le potentiel de chaque projet de faire l’objet d'un financement ou non. Plus d’information sur Energy Lab :

https://building-excellence.ch/energylab/ (en anglais)

le 01.02.2021

Les enjeux climatiques dans les feux des projecteurs législatifs et réglementaires

Nous nous réjouissons de constater que les enjeux climatiques et la transition énergétique occupent le devant de la scène et sommes impatients de pouvoir mettre notre pierre à l’édifice de ce changement pour l’avenir de notre patrimoine bâti et des générations futures.

Révision totale de la loi fédérale sur le CO2.

Vous souhaitez connaitre l’impact de ce nouvel outil législatif sur votre parc immobilier et anticiper les rénovations qui s’imposent ? Contactez-nous !

Au terme de presque 3 années de délibération, le vote final concernant la révision totale de la loi sur le CO2 a eu lieu le 25 septembre 2020. Celle-ci introduit plusieurs taxes et mesures pour réduire de moitié les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030 par rapport à 1990. Le réchauffement climatique doit quant à lui être limité à 1,5 degré. Les bâtiments seront impactés principalement par deux mesures : l’augmentation du plafond de la taxe d’incitation sur les combustibles à CHF 210 par tonne de CO2 émise d’une part et des limites strictes seront appliquées aux émissions de CO2 des chauffages. Voici pour le « bâton ». Des subventions et aides à la rénovation doivent permettre une transition du patrimoine bâti plus en douceur. Voilà pour le côté « carotte ».

Combattue par référendum à la fois par les grévistes du climat (soutenus par les Verts notamment) et par l’Alliance climatique Suisse (poussée par l’UDC), cette loi fera débat dans les mois à venir dans le paysage politique et médiatique Suisse.

Vous trouverez le texte soumis au vote final des chambres ici :

https://www.parlament.ch/centers/eparl/curia/2017/20170071/Texte%20pour%20le%20vote%20final%201%20NS%20F.pdf

Ambitieux plan directeur cantonal 2030 du canton de Genève.

A la fin 2020, le canton de Genève a présenté son ambitieux plan cantonal, celui-ci a été approuvé par la Confédération le 18 janvier dernier. Vous trouverez plus d’informations à ce sujet ici :

https://www.ge.ch/document/confederation-approuve-1re-mise-jour-du-plan-directeur-cantonal-geneve-2030-instrument-essentiel-transition-ecologique-notre-territoire

Lausanne veut supprimer l’entier de ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050.

A l’instar du canton de Genève, la ville de Lausanne présente des objectifs ambitieux. Lisez ici l’article du Temps qui en résume les enjeux essentiels :

https://www.letemps.ch/suisse/ambitieuse-ville-lausanne-presente-plan-climat

le 28.01.2021

L’importance de l’assistance au maître d’ouvrage (AMO) dans un projet complexe

Les Rentes Genevoises ont entrepris depuis 4 ans un projet ambitieux de rénovation d’un immeuble situé sur le territoire de la commune de Lancy. La tâche n’est pas aisée : isoler toute l’enveloppe du bâtiment, mettre à jour les installations techniques, surélever l’immeuble pour 22 appartements supplémentaires par rapport au 65 logements existants, maintenir le lieu de vie pour les locataires, la garderie et le local de photographie au rez-de-chaussée. La multitude des intervenants dans une telle rénovation rend le pilotage d’une telle entreprise très complexe. C’est là que l’AMO a tout son rôle à jouer. Ce défi a été relevé avec brio par notre spécialiste en la matière, Jan Schneider. Conseiller le maître d’ouvrage, les mandataires et les experts, coordonner et lier toutes les interventions nécessaires permet de garantir et d’atteindre les objectifs de performance tout en respectant les normes et les lois. Mission accomplie. Les travaux vont se terminer prochainement et une période de surveillance des performances ainsi que d’optimisation va débuter et durer deux ans.

Jan a pu partager ses expériences lors d’un webinaire consacré au projet Lancy-Rénove de concert avec d’autres partenaires clés de ce programme le 21 janvier dernier. Vous pouvez accéder à l’enregistrement ici : https://afly.co/gss4 (clé d’accès : LancyRenove2021).

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le 27.01.2021

« L’ensemble des rapports sur l’énergie et sur l’état des biens (de Signa-Terre) est optimal ». Interview avec notre client Roger Niederer, Régie Niederer à Ostermundigen (BE).

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Quels sont les avantages pour une entreprise de votre taille (NB, environ 700 à 800 immeubles) de s'engager dans un système de suivi de la consommation d'énergie ?

Le thème de l'efficacité énergétique continuera à gagner en importance à l'avenir. Les propriétaires devront investir spécialement dans ce domaine pour leurs immeubles au cours des prochaines années. Avec Signa-Terre, nous avons maintenant un partenaire qui est positionné de manière optimale pour nos clients propriétaires.

Quelle est le meilleur positionnement actuel d'une régie immobilière en ce qui concerne les aspects environnementaux ?

En raison de la situation politique actuelle, l'aspect "environnement" deviendra encore plus important. Il est surtout important de pouvoir optimiser les coûts et les investissements.

Quels sont les sujets les plus importants dans ce domaine pour l'avenir ?

Du côté des propriétaires, les questions les plus importantes seront le niveau d'investissement et les économies potentielles.

Pourquoi avez-vous décidé de travailler avec Signa-Terre en particulier ?

Nous trouvons que l'ensemble des rapports sur l'énergie et sur l'état des biens est optimal. Les avantages pour les propriétaires et les gérants immobiliers sont évidents. En outre, le rapport prix/performance est tout à fait équitable.

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le 27.01.2021

Qu’on est bien chez soi...

Une dizaine d'années dans nos locaux de la rue Thalberg et quelques surfaces supplémentaires gagnées au fil des ans ne suffisaient plus à notre « chez nous » genevois. Nous avons dû abandonner ce lieu, avec sa terrasse et sa vue unique sur la rade de Genève. Le développement de nos activités appelait des places de travail en plus.

Défi de taille : trouver une surface au centre-ville, avec un extérieur (nous avons pris nos petites habitudes... 😊). Et nous avons trouvé chaussure à notre pied. Depuis le 1er octobre 2020 et après quelques mois de travaux, vous pouvez maintenant nous trouver à la rue du Vidollet 23 à Genève dans un espace de plus de 500m2 précédemment occupés par une école. Qui dit école dit préau ! Nous attendons impatiemment le printemps pour finaliser nos aménagements extérieurs : coin barbecue, terrain de pétanque, practice de golf...

Vous êtes les bienvenus pour un café, une séance de travail et de futurs moments de convivialité.

le 29.10.2020

Programme spécial 2021–2023

Dans le cadre du programme spécial pour la promotion de rénovations énergétiques d’envergure, la Confédération octroiera des prêts sans intérêts à partir du Fonds de roulement pendant les 10 premières années afin d’inciter les maîtres d’ouvrage d’utilité publique à rénover leurs immeubles d’habitation de manière durable. Le programme sera déployé pendant les années 2021 à 2023.

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le 14.10.2020

Energie : prêts sans intérêts pour rénover les immeubles

Le Conseil fédéral a pris connaissance du programme spécial de promotion de rénovations énergétiques d’envergure pour 2021-2023.

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le 12.10.2020

« Les Rencontres » Signa-Terre du 5 novembre 2020

Malheureusement, les incertitudes persistantes liées à la situation sanitaire nous obligent à annuler cette manifestation. La complexité de la logistique à mettre en place ne nous permet pas de vous accueillir avec toute la convivialité et la proximité que nous souhaitons. Nous le regrettons vivement mais ce n’est toutefois que partie remise. Nous ne manquerons pas de vous communiquer la nouvelle date pour ces Rencontres Signa-Terre qui, en principe, devraient se dérouler au printemps 2021.

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De la direction et toute l’équipe Signa-Terre

le 23.07.2020

Etude sur le logement idéal 2020

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le 23.07.2020

La « vague verte » atteint également le domaine immobilier

Mobirise

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le 09.07.2020

Renovabene

Mobirise

Ce Guide en ligne accompagne les bailleurs avant, pendant et après les assainissements énergétiques de bâtiments et favorise le dialogue avec les locataires. Il répond aux principales questions relatives aux thèmes de la communication, de la construction, du droit et des finances.

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le 25.06.2020

Légère hausse de la consommation énergétique en 2019

Mobirise

Berne, 25.06.2020 - Par rapport à 2018, la consommation finale d’énergie en Suisse a augmenté de 0,3% en 2019 pour s’établir à 834 210 térajoules (TJ). Cette évolution est notamment due à des conditions météorologiques moins clémentes.


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le 16.06.2020

Le Conseil national adopte la révision totale de la loi sur le CO2

La Suisse prélèvera une taxe sur les billets d'avion et l'essence coûtera plus cher. Le Conseil national a donné son aval mercredi à ces mesures destinées à compenser les émissions de CO2. Le dossier retourne au Conseil des Etats.

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le 12.06.2020

Locaux à remettre – Signa-Terre déménage

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Comme on vous l’a déjà annoncé, Signa-Terre grandi et nous devons à présent adapter notre espace à notre développement.

Nous souhaitons ainsi remettre nos locaux et tenions à partager avec vous cette opportunité.

Téléchargez la plaquette de présentation

le 24.04.2020

Reconduction des instruments de protection du climat jusqu’à fin 2021 : consultation concernant l’ordonnance sur le CO2 révisée

Mobirise

DETEC - Reconduction des instruments de protection du climat jusqu’à fin 2021 : consultation concernant l’ordonnance sur le CO2 révisée

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le 24.04.2020

Investir pour le climat et la transition énergétique afin de mieux sortir de la crise

Mobirise

Berne, 24.04.2020

Pour la présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga, le climat doit redevenir une priorité dans l’agenda politique international, au même titre que la lutte contre la crise du coronavirus.

Lors de deux conférences ministérielles virtuelles, la présidente affirme son credo : protéger l’environnement et créer de l’emploi, relancer la croissance tout en respectant les objectifs de l’Accord de Paris sur le climat, telle est la stratégie à adopter pour sortir durablement de la crise.


SG-DETEC - Investir pour le climat et la transition énergétique afin de mieux sortir de la crise

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le 02.04.2020

Restons en contact !

Chers clients, clientes et chers partenaires,

Nous espérons que cette newsletter vous trouve, ainsi que vos proches, en bonne forme malgré les circonstances. Pour ceux qui le seraient un peu moins, nous vous souhaitons un prompt rétablissement. Cette période nous invite à porter un autre regard sur notre mode de vie. Nous gardons notre optimisme et souhaitons vous transmettre toute notre bonne énergie.

De notre côté, tous nos collaboratrices et collaborateurs se portent bien à ce jour et l’entreprise fonctionne presque normalement. Nous sommes toutes et tous atteignables par mail ou par téléphone.

Comme vous, nous nous adaptons à cette nouvelle situation et fort heureusement notre infrastructure informatique nous permet de travailler à domicile. Elle vous permet également d’accéder à toutes vos données, que ce soit sur le portail Signa-Terre et également sur nos applications. Vous pouvez, par exemple, mettre à jour les données techniques sur les immeubles et consulter vos bilans et rapports. Tout est accessible.

Pour être tout à fait concret :

  • Notre équipe informatique continue à développer des nouveaux produits, attendez-vous à des surprises dès le début de l’été 😊. Elle surveille également nos applications et elle toujours prête à intervenir en cas d’anomalies.
  • Nos gestionnaires clients récoltent les consommations, suivent les alertes, préparent les bilans ImmoLabel et les rapports d’analyses. Ils sont toujours disponibles pour toutes vos questions.
  • Nos techniciens, chargés des visites d’immeubles, sont sur le terrain en respectant bien sûr toutes les mesures de précautions nécessaires. Il faut dire qu’il est assez facile de circuler en ville ces jours….
  • Notre équipe AMO, travail sur vos projets et concepts énergétiques.

La direction de l’entreprise apprend à gérer l’entreprise à distance et découvre ce qui est possible de faire en changeant un peu nos habitudes.

Nous sommes fiers de voir à quel point nos collaboratrices et collaborateurs se montrent souples et engagés durant cette période.

Nous continuons à être à votre disposition et vous souhaitons, ainsi qu’à vos proches, le meilleure pour les semaines à venir.

le 28.02.2020

Signa-Terre SA & Rhyner Energie Sàrl Ensemble pour maîtriser l'impact climatique des parcs immobiliers.

Nous sommes heureux de vous annoncer l’ouverture d’un bureau Signa-Terre SA dès le 1er mars 2020 en Valais, dans les locaux de notre partenaire Rhyner Energie Sàrl.

rhyner

L’ouverture de ce nouveau site, en sus de nos agences des cantons de Vaud et de Bâle, nous permet de répondre efficacement et rapidement aux demandes de nos clients dont les parcs immobiliers sont répartis sur l’ensemble de la Suisse.

Cette nouvelle implantation nous permet également de développer notre partenariat avec les ingénieurs de la société Rhyner Energie Sàrl avec qui nous collaborons déjà régulièrement sur différents projets.

En savoir plus sur notre partenaire : Rhyner Energie Sàrl

le 28.02.2020

Signa-Terre a le certificat SIG-éco21 : Partenaire engagé 2020

RTS-INFO

le 28.02.2020

35 millions pour améliorer l'efficacité énergétique des bâtiments en 2020

RTS-INFO

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le 20.12.2019

Signa-Terre & Tayo se rapprochent pour accompagner les acteurs du monde de l'immobilier

RTS-INFO

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le 20.12.2019

Spécial-Noël

Après une année de travail intense, nous allons recharger les batteries et vous retrouver avec grand plaisir en 2020 pour poursuivre notre mission.

le 09.12.2019

Les dépenses pour protéger l'environnement sont en hausse en Suisse

RTS-INFO

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le 05.11.2019

Signa News 3

Et rejoignez-nous sur notre chaîne Youtube ! De nouvelles vidéos seront disponibles dès la rentrée : formations, interviews et bien d’autres rubriques encore ! Nous vous donnons rendez-vous dans quelques semaines pour la suite des aventures de nos deux reporters tout-terrain.

le 05.11.2019

Rire c'est bon pour la santé

Mobirise

le 03.10.2019

Signa News 2

Et rejoignez-nous sur notre chaîne Youtube ! De nouvelles vidéos seront disponibles dès la rentrée : formations, interviews et bien d’autres rubriques encore ! Nous vous donnons rendez-vous dans quelques semaines pour la suite des aventures de nos deux reporters tout-terrain.

le 02.10.2019

L'eau du Léman va être pompée pour chauffer les bâtiments genevois

Voir l'article

le 20.09.2019

Nucléaire: L'arrêt de Mühleberg est sur la bonne voie

Mobirise

Lire le communiqué

le 02.09.2019

Le Conseil fédéral vise la neutralité climatique en Suisse d’ici à 2050

Mobirise

En ratifiant l’Accord de Paris, la Suisse s’est engagée à réduire de moitié ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030 par rapport à leur niveau de 1990. Se basant sur les derniers travaux du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), le Conseil fédéral a décidé lors de sa séance du 28 août 2019 de revoir cet objectif à la hausse, en visant la neutralité carbone à partir de 2050. La Suisse entend ainsi contribuer aux efforts internationaux destinés à limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C au maximum par rapport à l’ère préindustrielle.

Lire le communiqué

le 20.08.2019

Les cantons à la traîne pour diminuer l'impact climatique des bâtiments

En Suisse, les bâtiments consomment près de 40% de l'énergie.

Les cantons n'en font pas assez pour diminuer l'impact climatique des bâtiments, selon une étude publiée mardi par le WWF. Même les plus avancés, comme Bâle-Ville, n'atteindraient pas les objectifs de l'Accord de Paris.

Voir l'article

le 25.07.2019

République et canton de Genève

Mobirise

« Règlement modifiant le règlement d'application de la loi sur l'énergie (REn) - standards énergétiques »

Voir l'article

le 22.07.2019

Article du 20 minutes

Mobirise

Le Canton va investir 250 millions de francs sur dix ans afin d'assainir les façades de cent bâtiments lui appartenant.

Voir l'article

le 09.07.2019

Etude du modèle d’affaires de REALSTONE SA

Mobirise

Fier d’être partenaire et de participer à la réussite de notre client

Voir l'article

le 04.07.2019

Signa News

Mobirise

Un peu d’humour, des infos sérieuses, quelques nouveautés Signa-Terre…c’est ce que nous vous proposons de retrouver dans l’émission « Signa-news » dont voici la « première » ! Cliquez sur ce lien pour découvrir le journal présenté par Allan et Benjamin !

Et rejoignez-nous sur notre chaîne Youtube ! De nouvelles vidéos seront disponibles dès la rentrée : formations, interviews et bien d’autres rubriques encore ! Nous vous donnons rendez-vous dans quelques semaines pour la suite des aventures de nos deux reporters tout-terrain.

le 12.06.2019

OFEN - Consommation énergétique 2018 en baisse de 2,2%

Par rapport à 2017, la consommation finale d’énergie en Suisse a baissé de 2,2% en 2018 pour s’établir à 830 880 térajoules (TJ). Cette évolution est notamment due aux conditions météorologiques, qui ont été plus clémentes qu’en 2017.

Cliquez sur le lien pour en savoir plus

le 12.06.2019

La team des « ouvrières de Signa-Terre » est en plein travail et se portent à merveille.

Le miel est en cours.

Honneur à la vie de ruche :
Car il n’y a pas plus efficace que cette entreprise formée par les abeilles. C’est une incroyable leçon de vie ! Méticuleuses, polyvalentes et travailleuses hors pair, nul besoin de chef d’orchestre pour organiser cette société.

Durant leur existence, les abeilles exercent jusqu’à sept fonctions différentes : nettoyeuse, nourrice, architecte, manutentionnaire, ventileuse, gardienne et butineuse. Et elles terminent leur vie à l’ouvrage puisqu’elles travaillent 7j/7 et 24h/24. Une raison de plus d’apprécier à sa juste valeur le nectar de leur travail.

Les nourrices pouponnent, les butineuses profitent au maximum des fleurs mellifères et Stéphanie se prépare à la récolte du miel.

On a hâte d'y goûter !

le 11.06.2019

Focus Energie & Environnement, article paru dans : le « 24 Heures » et la « Tribune de Genève »

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Pour une gestion efficiente des bâtiments

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Toute la rubrique "Focus"

le 05.06.2019

Présentation IMMOFAO

Mobirise

Et vous…. Comment suivez-vous les publications de la Feuille d’Avis Officielle concernant les demandes de travaux ?

Afin de sécuriser et de faciliter cette activité, Signa-Terre a développé une solution qui surveille les publications se rapportant à ces publications. Les annonces travaux proches d’un immeuble géré (rayon de100 mètres) sont automatiquement identifiées et communiquées le jour même au(x) responsable(s) concerné(s) de chaque agence (gérant, responsable de portefeuille, direction).
Ces annonces sont également publiées sur le portail Signa-Terre (connect.signa-terre.ch) pendant une durée de 30 jours et ensuite archivées afin d’en garder l’historique. Cette double diffusion (e-mail, portail) vous garantit un suivi optimum et sécurisé des annonces des travaux
En savoir plus … (lien sur plaquette) et par e-mail à : laurent.isoard@signa-terre.ch

Plaquette ImmoFAO

Présentation IMMODATA PRO

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La nouvelle manière d’appréhender la gestion technique et énergétique de votre parc immobilier !

10 ans d’expérience dans la numérisation des données physiques des bâtiments ainsi que dans la surveillance énergétique nous amènent aujourd’hui à proposer un accompagnement personnalisé « all inclusive » et des outils novateurs pour faciliter la gestion technique des bâtiments. Cette nouvelle prestation ImmoData-Pro s’adresse aux professionnels de l’immobilier, qu’ils soient Régisseurs ou Propriétaires, qui souhaitent mettre en place une gestion technique numérisée et efficiente de leurs biens.

Lire la suite

Plaquette ImmoData-Pro

Présentation des nouveaux collaborateurs

Ils nous ont rejoint en 2019, nous leur adressons la bienvenue et leur souhaitons beaucoup de plaisir et succès dans cette nouvelle aventure : Voici les nouveaux membres de Signa-Terre :

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Nous commençons par la toute récente équipe « ImmoStrat », une équipe entièrement dédiée à la stratégie et planification.

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le 27.05.2019

Matinées Vertes, édition 2019

Dans le cadre de cette nouvelle formation, ouverte à tous, Olivier Ouzilou animera une conférence le jeudi 4 juillet sur le processus de digitalisation du suivi d’un parc bâtiment.

Construction durable

Formulaire d'inscription

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le 07.05.2019

Jusqu'à un million d'espèces menacées d'extinction à cause de l'Homme

Jusqu'à un million d'espèces animales et végétales sont menacées d'extinction, dont une grande partie dans les décennies à venir, selon un rapport alarmant sur la biodiversité publié lundi par un groupe d'experts internationaux.

La nature souffre comme jamais auparavant dans l’histoire de l’humanité.

Ce rapport classe les 5 facteurs directs qui ont le plus d’impact sur la nature à l’échelle mondiale.

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le 06.05.2019

Ressources naturelles pour 2019 épuisées

A partir d’aujourd’hui, les Suisses vivent à crédit.

Si tout le monde consommait comme les Suisses, il faudrait 3 planètes

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Mobirise

le 12.04.2019

TRANSFORMATION, SURÉLÉVATION, RÉNOVATION... ATTENTION !

Abrogation de la pratique en matière de provisions pour grands travaux d'entretien

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le 09.04.2019

MIPIM 2019

L’un des plus grands salons immobiliers du monde fêtait cette année ses 30 ans et a accueilli plus de 26 000 personnes sur le thème « Engaging the future ». La cérémonie a été ouverte par Ban Ki-moon, qui a aussi rappelé les enjeux écoresponsables à tous les protagonistes : « En tant que leaders de l’économie et de l’immobilier, votre mission est de déterminer comment créer un monde meilleur. Un monde durable et responsable, où chacun devrait pouvoir vivre en bonne santé, bien nourri et éduqué. Je vous le demande, parce que je vois des gens agir comme si nous avions tous un plan B, mais malheureusement, nous n’avons pas de planète B… »

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Mobirise

le 04.04.2019

C’est le moment de rénover votre logement

Article Bilan Magazine Octobre 2018

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Mobirise

le 29.01.2019

L’office fédéral de météorologie et de climatologie Météo-Suisse publie le Scénarios climatiques pour la Suisse.

Article Météo-Suisse

Mobirise

le 24.01.2019

Durabilité & environnement

La Foncière, partenaire de Signa-Terre depuis 2012, est au service du développement durable avec l’aide de l’outils ImmoLabel.

La Foncière

Mobirise

le 22.01.2019

Offre d’emploi

Dans le cadre du développement de nos activités, nous sommes à la recherche d’un/une :

Collaborateur/trice pour notre équipe Surveillance énergétique

Mitarbeiter (w/m) für unser Energiemonitoring-Team

Cette annonce n’est plus valable

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le 01.11.2018

Événement Septembre : « Les Rencontres Signa-Terre » Mobirise

Devenu incontournable, cet événement annuel se tenait le vendredi 28 septembre à Carouge et nous avons été ravis de vous y retrouver nombreux.

Comme vous le savez, cette édition 2018 nous tenait particulièrement à cœur puisqu’elle célébrait les 10 ans d’existence de Signa-Terre et nous vous remercions chaleureusement pour votre contribution à cette réussite et réalisation.

Une fois de plus la cause environnementale nous a réuni et permis de partager un agréable moment autour de cette valeur commune.

Un immense merci également aux deux intervenants de cette matinée :

Mme Isabelle Jacobi, Responsable Immobilier aux Rentes Genevoises, pour sa remarquable intervention sur le sujets « ISO 500001 », qui nous a démontré à quel point une gestion durable du parc immobilier pouvait être rentable.

Et Monsieur Bertrand Piccard pour sa captivante conférence sur sa vision de la transition énergétique.

Un brillant orateur qui a la faculté de nous ramener au bon sens et à ne jamais perdre de vue ses objectifs, puisque tout est accessible à partir du moment où l’on s’y engage pleinement.

Vous trouverez ci-dessous quelques séquences vidéo de cette conférence ainsi qu’une présentation de Solar Impulse.

Vidéos :

Passé-Présent-Futur SolarImpulse fundation Conclusion


Bertrand Piccard - SolarImpulse

le 22.10.2018

Laurent Isoard était l’invité de Radio Lac le mardi 16 octobre dernier, lors de la chronique « Vert c’est vert »

Présentée chaque mardi sur radio Lac par Sabine Ryckeboer, cette émission consacrée au développement durable était l’occasion de parler « gestion énergétique des bâtiments ».

Agir sur l’environnement, réduire nos émissions de Co2 et faire des économies d’énergies, voici les objectifs quotidiens de Signa-Terre.
Laurent est ainsi venu présenter quelques-unes de ces solutions proposées par Signa-Terre, qui fête cette année ses 10 ans d’existence.

Lien audio

le 17.10.2018

Les Rentes Genevoises ont réalisé pour 1 million de francs d'économies

Article Bilan Magazine Octobre 2018

"En l’espace de cinq ans, le 20ème plus grand propriétaire d’immeubles sur Genève (il en détient une soixantaine) a réalisé des économies d’énergie représentant plus de 1 million de francs, ceci en majeure partie au bénéfice de ses locataires. Ces économies ont été obtenues à la fois grâce au suivi des chaufferies, de l’électricité dans les parties communes et de la consommation d’eau. Un résultat exceptionnel décroché grâce à un travail d’équipe, avec l’appui de Signa-Terre (qui a accompagné les Rentes Genevoises dans l’obtention de la certification ISO 50 001 relative au système de management des énergies), à l’ingénieur-chauffagiste, aux régies, aux fournisseurs et aux locataires. A ce jour, les émissions de CO2 ont baissé de 24 % depuis 2013, très en avance sur l’objectif de 20% fixé pour 2020."

le 01.08.2018

Ce 1er août marque le jour du dépassement mondial

La Suisse a déjà épuisé ses ressources annuelles le 18 avril 2018

Article RTS-INFO

Mobirise

le 22.05.2018

Transition énergétique

Transition énergétique: à nous d'agir maintenant!

Article le temps

le 01.02.2018

Interview d'Olivier Ouzilou dans Market Magazine

Les gains pour les propriétaires résident dans la durabilité de leur parc locatif.

Article Market Magazine

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