Ludovic POMMIES (Fundim) – Confort d’été: et si la surchauffe des bâtiments devenait un risque… financier ?
Publié le : 17. avril 2026
À l’occasion du REM SWISS 2026, nous avons interrogé Ludovic Pommies, Chef de projet chez Fundim, sur l’évolution du confort d’été dans le secteur immobilier.
Son constat met en lumière un changement majeur : la surchauffe des bâtiments n’est plus seulement un enjeu technique, mais devient progressivement un enjeu économique et stratégique.
Un impact direct sur la valeur des actifs
L’apparition de demandes d’indemnisation liées à l’inconfort estival marque un tournant. Ces situations ont des conséquences concrètes sur la valorisation des immeubles, ainsi que sur les investissements nécessaires pour corriger les problématiques.
Le confort d’été s’impose ainsi comme un nouveau facteur à intégrer dans les décisions d’investissement et de gestion de portefeuille.
Une évolution progressive du secteur
Face au dérèglement climatique, les normes et les labels évoluent pour mieux intégrer ces enjeux. Si la prise en compte du confort hivernal reste essentielle, la dimension estivale gagne en importance.
Cette évolution s’inscrit dans une dynamique progressive : le secteur immobilier s’adapte, mais cette transformation prend du temps..
Des arbitrages à affiner
Pour répondre à ces défis, une approche au cas par cas s’impose. Il ne s’agit pas d’appliquer des solutions standardisées, mais de combiner les leviers de manière pertinente :
- solutions passives
- systèmes actifs
- gestion intelligente des ressources
L’enjeu consiste à analyser les impacts de chaque option afin de construire des réponses adaptées à chaque bâtiment.
Découvrez l’interview complète de Ludovic Pommies dans la vidéo ci-dessous.